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Prisons de Bertoua et Bamenda : 341 détenus bénéficiaires de la grâce présidentielle remis en liberté

Prisons de Bertoua et Bamenda : 341 détenus bénéficiaires de la grâce présidentielle remis en liberté

Paru le mercredi, 29 avril 2020 15:18

A la prison de Bertoua dans la région de l’Est, 251 prisonniers ont bénéficié de la grâce présidentielle. Selon l’administration pénitentiaire, 161 personnes détenues de cette maison d’arrêt ont reçu leur levé d’écrou et remises en liberté. Par ailleurs, 90 prisonniers dont les peines d’emprisonnement ont été réduites à la faveur de la décision du chef de l’État restent en détention.

« Nous remercions grandement le président de la République qui a bien voulu nous libérer en cette période de crise sanitaire. Je promets de ne plus récidiver. Il ne me manque plus qu’à me trouver un emploi pour pouvoir m’occuper de ma famille » a déclaré Albert Abou, un quarantenaire, ancien détenu de la prison centrale de Bertoua.

Du côté de la région anglophone du Nord-Ouest, 180 détenus également ont été libérés vendredi dernier. Il s’agit des personnes en privation de liberté dans les prisons de Bali et de Batibo, qui dépendent de la prison centrale de Bamenda, ainsi qu’à Kumbo, Nkambe et Fundong.

Ces nouvelles libérations viennent s’ajouter aux 963 détenus libérés à Yaoundé et à Douala dans le cadre des commutations et remises de peines décrétées le 15 avril dernier par le président Paul Biya. Dans le détail, 355 détenus ont été libérés par les prisons centrale et principale de Kondengui entre le 17 et le 20 avril dernier.

À Douala, sur 770 prisonniers bénéficiaires dudit décret à la prison de New-Bell, 608 ont été remises en liberté et 162 éligibles à une réduction de peine.

La libération des détenus des 91 prisons du Cameroun, décidée par l’État camerounais, vise désengorger ces structures carcérales en « surpopulation », selon la Commission nationale des droits de l’Homme et des libertés du Cameroun (CNDHL). Cette mesure fait partie de la riposte des autorités camerounaises contre la pandémie Coronavirus qui sévit au Cameroun depuis le 6 mars dernier.

BE

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