Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?
Assemblée nationale : le chantier du nouveau siège accuse « un léger retard »

Assemblée nationale : le chantier du nouveau siège accuse « un léger retard »

Paru le mercredi, 11 novembre 2020 14:06

Au terme d’une visite effectuée hier mardi 10 novembre sur le site, Théodore Datouo, le président du comité de suivi de ce projet a dévoilé les raisons de ce retard. Il s’agit notamment « de la pandémie du Covid-19 et des pluies qui nous ont trouvés en plein travaux de terrassement. Sans oublier qu’une bonne partie du temps a été consacrée à la libération du site », a-t-il déclaré.

Par ailleurs 5e vice-président de l’Assemblée nationale, Théodore Daouto reconnaît « un léger retard » dans l’avancement des travaux. 11 mois après le lancement, le taux de réalisation des travaux est de 12 %, informe Robert Achu Mbanga, directeur général d’AMA Consultants, cabinet chargé de la maitrise d’œuvre. Sur le terrain les fondations du nouvel hémicycle sortent déjà de terre.

Au niveau du bloc administratif de 14 niveaux, le constructeur chinois, Beijing Urban Construction Group, s’apprête à réaliser les tests de résistance des pieds de 30 mètres de profondeur qui vont porter le bâtiment. Cet exercice qui revêt une importance capitale consistera à apposer « des charges d’une moyenne de 900 tonnes pour évaluer la solidité de l’édifice », explique le maitre d’œuvre cité par Cameroon Tribune, le quotidien gouvernemental.

Toujours en termes d’avancée, le chantier dispose déjà d’une centrale à bétons. D’une capacité de 60 m3/heure, elle est totalement montée et n’attend plus que le test d’ajustement prévu dans quelques jours. Ce qui fait dire à Robert Achu Mbanga que « les travaux progressent normalement. Néanmoins, nous avons quelques soucis liés à la présence d’une résidence non encore libérée. Une fois qu’elle sera détruite, nous pourrons monter la grue à tours, à l’effet de poursuivre sereinement les travaux ».

Le nouvel immeuble du Parlement, dont le coût est évalué à 54,4 milliards FCFA, est un don sans contrepartie de la République populaire de Chine au Cameroun. Le joyau architectural est construit sur une superficie de 37 500 m2. Les travaux lancés en décembre dernier ont une durée d’exécution de 42 mois.

BE

● E-Arnaques


● Fact Cheking






Inscription à notre newsletter

Chaque semaine la newsletter StopBlaBlaCam


 

Soumettez nous une rumeur à vérifier par nos équipes de journalistes