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Infrastructures urbaines et emploi-jeunes : Maroua et Bamenda reçoivent 1,3 milliard de FCFA

Infrastructures urbaines et emploi-jeunes : Maroua et Bamenda reçoivent 1,3 milliard de FCFA

Paru le mardi, 13 octobre 2020 11:16

La ministre du Développement urbain et de l’Habitat (Minduh), Célestine Ketcha Courtès, a signé avec l’Organisation internationale du travail (OIT) une convention de partenariat le 8 octobre 2020 à Yaoundé.

Cette convention s’inscrit dans le cadre du Projet d'aménagement des infrastructures urbaines et de création d'emplois décents des jeunes, le renforcement de la paix et de la résilience socioéconomique dans les villes de Maroua dans la région de l’Extrême-Nord et de Bamenda dans le Nord-Ouest.

D’un montant global de 1,3 milliard de FCFA, soit plus d’un milliard pour la ville de Maroua et 293 millions pour Bamenda, cette enveloppe financera la mise en œuvre, d’octobre 2020 à octobre 2022, de ce projet prévu par le programme C2D « capitales régionales » mis sur pied par l’Agence française de développement (AFD) et les communes bénéficiaires.

Il s’agit concrètement de réhabiliter et d’entretenir les infrastructures urbaines par l’utilisation des techniques à haute intensité de main d’œuvre (HIMO) en vue de la création d’emplois, des opportunités économiques et de la promotion des petites et moyennes entreprises (PME).

« Il est notamment question de doter nos villes d’un certain nombre d’équipements et d’infrastructures qu’il faudra bien entretenir. Il y a des équipements sociaux, il y a la main d’œuvre de la jeunesse et des jeunes femmes dans le cadre des projets à réaliser avec la Haute intensité en main d’œuvre », souligne Sali Babani, le maire de Maroua.

Selon l’OIT, « ce projet permettra, à terme, la création de 2350 emplois directs et 9305 emplois indirects pour les jeunes ». François Murangira, directeur d'équipe d'appui technique de l'OIT pour l’Afrique centrale, confie que « 30 % de filles seront formés à divers métiers, dont l'entretien routier ». 

Les villes de Bamenda et de Maroua vivent depuis quelques années une crise sécuritaire liée aux activités des groupes séparatistes dans le premier cas et de la secte terroriste Boko Haram dans le second qui ont contribué à la dégradation des infrastructures urbaines.

D.M.

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