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C’est faux, les Etats-Unis n’ont pas accusé les autorités camerounaises de ne pas respecter les droits des prisonniers anglophones

C’est faux, les Etats-Unis n’ont pas accusé les autorités camerounaises de ne pas respecter les droits des prisonniers anglophones

Paru le jeudi, 15 février 2018 18:06

Le département d’Etat des Etats-Unis a plutôt invité les autorités publiques à respecter les droits de l’homme desdits prisonniers.

La déclaration du 5 février 2018 de Heather Nauert, porte-parole du Département d’Etat des Etats-Unis, fait actuellement l’objet de toutes sortes d’interprétation fantaisistes.

Nombreux sont ceux qui propagent qu’il aurait « accusé les autorités camerounaise de ne pas respecter les droits des prisonniers anglophones. »

Contrairement aux rumeurs, Heather Nauert a plutôt affirmé que les États-Unis condamnent les violences qui sévissent dans les régions anglophones du Cameroun. Notamment, le meurtre de deux gendarmes camerounais dans le village de Mbingo, dans la région du Nord-Ouest, d’un soldat camerounais à la sortie de Bamenda, le 1er février, d’un agent électoral officiel d’Elections Cameroon (Elecam) à Bangem, ainsi que les décès signalés de quatre civils à Bamenda et à Belo les 2 et 3 février derniers.

« Nous demandons également aux autorités publiques camerounaises de respecter les droits de l’homme, y compris le droit à une procédure judiciaire en bonne et due forme des 47 Camerounais renvoyés de force par les autorités nigérianes aux autorités camerounaises le 26 janvier et dont beaucoup auraient présenté des demandes d’asile au Nigéria », a déclaré Heather Nauert.

Point d'accusation contre Yaoundé dans cette déclaration.

S.A

Dernière modification le jeudi, 15 février 2018 18:08

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