Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?

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Depuis plusieurs mois, la Croix-Rouge camerounaise implémente une nouvelle approche baptisée « Engagement communautaire recevabilité ». La particularité de cette nouvelle approche est qu’elle met les communautés au centre de ses différents projets. « Les communautés sont premier maillon de la chaine et dernier maillon de la chaine », explique Fabrice Ewane, le responsable de cette approche à la Croix-Rouge camerounaise.

À en croire ce dernier, invité de l’émission radiophonique Croix-Rouge en action du 24 septembre dernier, tout est parti d’un constat. Lors des évaluations des résultats des projets, la Croix-Rouge a constaté que trop souvent les réels besoins des communautés n’étaient pas toujours pris en compte. À la place, les projets en direction des communautés identifiaient de manière unilatérale les besoins à satisfaire. Une manière de faire loin d’être efficace.

La nouvelle approche mise en place a donc pour objectif premier de corriger ces défaillances. C’est pour cette raison que la Croix-Rouge camerounaise met désormais un accent particulier à écouter les communautés. Lors de ces séances foraines, elles racontent leurs peurs, font part de leurs suggestions et de leurs réclamations. Avant, on démarrait un projet sans cette écoute…

Grâce à cette nouvelle manière de faire, les responsables de la Croix-Rouge camerounaise arrivent maintenant à comprendre pourquoi certaines de leurs actions sur le terrain ne marchaient pas. C’est le cas de la distribution des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action. La plupart des communautés villageoises les utilisaient pour la pêche. En écoutant ces dernières, il ressort que c’est à cause d’une rumeur qui disait que ces moustiquaires rendent les hommes infertiles. Des rumeurs pareilles ont pu être tordues grâce à l’approche « Engagement communautaire recevabilité ». Surtout pour ce qui est du vaccin contre la Covid-19.

Avec cette nouvelle approche, la Croix-Rouge camerounaise s’assure aussi de communiquer de manière franche avec les communautés. Et de les apporter l’information utile à chaque étape du programme.

M.A.N

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La Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a dévoilé, mardi 27 septembre, le processus de sélection des nominés pour le Ballon d’or camerounais, l’une des innovations de la prochaine saison sportive. Le classement sera établi par les capitaines et les entraîneurs des clubs de MTN Elite One et de la Guinness Super League (40 %), les journalistes (30 %) et le public (30 %) qui vont constituer le panel de votants.

Les capitaines, les entraîneurs et professionnels des médias sélectionnent les candidats au prix, qui sont ensuite soumis au vote. À cet effet, ils devront remplir une fiche comportant la liste des nominés qu’ils devront ensuite retourner à la direction marketing et communication (DMC) de la Fecafoot au plus tard le 10 octobre 2022. Le public, quant à lui, votera via la page Facebook de la fédération jusqu’au 13 octobre 2022, selon un communiqué du secrétaire général par intérim de la Fecafoot, Blaise Djounang, rendu public à cet effet. Le jury sera présidé par le journaliste Jean Lambert Nang, ex-directeur général de la Fecafoot et auteur du livre « Desperate Football House » sorti en 2009.

L’instance faîtière du football national ne précise cependant pas le barème ni les critères de sélection. La Fecafoot a annoncé, le 16 septembre dernier, l’organisation du Ballon d’or camerounais dont la première édition est prévue le 13 octobre prochain. Cette cérémonie d’awards va récompenser les meilleurs joueurs de la saison sportive écoulée. L’organisation de cet événement rentre dans le cadre du « vaste projet » de l’exécutif de la fédération visant à redonner au football camerounais toute sa grandeur, apprend-on.

P.N.N

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La rentrée solennelle à l’université de Bertoua est programmée le 4 octobre prochain sur le campus universitaire. Interrogé ce 27 septembre 2022 par le Poste national de la CRTV, Rémy Magloire Etoua (photo), le recteur de cette université d’État créée par décret présidentiel le 6 janvier dernier, a fait savoir que la préparation de cette cérémonie est en cours de finalisation.

Pour sa première année académique, l’université de Bertoua a ouvert trois établissements : la Faculté des sciences juridiques et politiques, l’École normale supérieure et l’Institut supérieur d’agriculture, du bois, de l’eau et de l’environnement. L’ouverture des autres établissements est programmée pour les prochaines années. Il faut avant tout agrandir le patrimoine foncier de cette université.

En attendant cette rentrée solennelle, les responsables ont ouvert les prescriptions depuis le mois d’août pour ceux qui souhaitent candidater pour intégrer l’École normale supérieure. Et en septembre pour les deux autres établissements. Pour accueillir ces étudiants, le recteur Rémy Magloire Etoua et ses collaborateurs ont travaillé à aménager et à équiper les locaux. Sans oublier la confection des curricula et des programmes d’enseignement.

Le 23 août dernier, le budget pour l’année académique 2022-2023 a été voté pendant un conseil d’administration. Il est de 2,4 milliards de FCFA. Pendant ces travaux, Bernard Wongolo, le président du conseil d’administration, a invité toute la chaîne d’administration à relever les défis qui les attendent. En premier : atteindre un rayonnement au niveau national et continental plus tard. L’université de Bertoua veut aussi briller par sa production scientifique.

M.A.N  

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Djaïli Amadou Amal (photo) est la nouvelle lauréate du prix littéraire des Grands D'Monts Afrique 2022. Le roman « Les Impatientes » de l’écrivaine camerounaise de 47 ans a été préféré à quatre autres. Une récompense de plus pour ce livre paru en 2020 en France chez Emmanuelle Collas, qui a été récompensé du Goncourt des lycéens l’année de sa sortie.

La Camerounaise s’est dite heureuse de de cette nouvelle distinction, qui confirme bien qu’elle est passée de la périphérie de la littérature francophone pour le centre grâce à ce roman qui raconte l’histoire de trois femmes peules. Trois destins avec le même dénominateur commun : toutes les trois s’entendent dire depuis leur naissance qu’il faut qu’elles soient patientes pour remplir comme il se doit leur rôle d’épouses. Avec « Les Impatientes », Djaïli Amadou Amal remet au goût du jour la condition de la femme dans les sociétés musulmanes.

Dans « Cœur du Sahel », paru cette année chez Emmanuelle Collas, Djaïli Amadou Amal reprend son thème de prédilection. Elle a d’ailleurs entamé une tournée de dédicace en France, en Italie et en Algérie depuis le 17 septembre dernier. La tournée doit s’achever en octobre avec trois rendez-vous en Algérie justement.

Djaïli Amadou Amal est née à Maroua en 1975 d’un père camerounais et d’une mère égyptienne. Elle est mariée de force à l’âge de 17 ans. Elle quitte ce premier mariage et un second pour violence conjugale. Elle se tourne ensuite vers l’écriture avec un premier roman prometteur : « Walaande, l'art de partager un mari », qui sort en 2010. C’est le début d’une carrière d’auteure qui a propulsé les livres de Djaïli Amadou Amal en tête de gondole des meilleures librairies francophones.

Michel Ange Nga

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Dans son récent rapport sur les perspectives socioéconomiques et politiques des pays africains, le think tank sud-africain ISS Africa prévoit une baisse des importations des produits agricoles au Cameroun. Celles-ci devraient passer de 6,2 % en 2019, jusqu’à atteindre un minimum de 1,5 % en 2035, peut-on lire dans le rapport. Avec 6 % d’importation, le Cameroun est déjà en deçà de la moyenne de 13 % pour les pays à revenu intermédiaire inférieur en Afrique.

En 2043, « l’importation nette de produits agricoles du pays sera de 2,8 % de la demande agricole totale », indique l’ISS Africa. « Ce chiffre sera bien inférieur à la moyenne projetée de 36,8 % pour les pays à revenu moyen inférieur en Afrique, ce qui suggère qu’en termes de suffisance alimentaire, le Cameroun aura surpassé ses pairs en termes de revenu sur le continent », analyse ce think tank.

Cependant, la tendance sera inversée en ce qui concerne l’ensemble des importations. L’ISS Africa pose en effet que « sur la base des prévisions de la trajectoire actuelle, la dépendance à l’égard des importations atteindra 31,7 % de la demande totale en 2043 ».

De manière générale, les principaux produits agricoles que le pays importe sont : le riz, le blé, le poisson, le malt et le sucre de betterave. Il exporte le cacao, le coton, le café, les bananes, le caoutchouc et l’huile de palme.

L.A.

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Ahmadou Rousfaye, le secrétaire général de l’Association pour le développement social et culturel des Mbororo du Cameroun (Mboscuda), le reconnaît dans les colonnes du quotidien gouvernemental dans la région de l’Adamaoua, « on est passé de 1 209 bœufs vols en 2020, a 221 bœufs en 2021 ». Pour autant, le phénomène reste préoccupant pour les autorités. En témoigne, la décision prise le 2 septembre dernier par le gouverneur de l’Adamaoua pour interdire le transport de nuit du bétail, même dépecé sur des motos et les tricycles. « Nous avons relevé une récurrence des vols de bétail et quelques criminalités connexes », justifie le gouverneur Kildadi Taguieke Boukar dans Cameroon Tribune.

L’autorité administrative rapporte le modus operandi de ces criminels : « Dans certaines localités, les gens allaient nuitamment dans les bergeries et prélevaient les bœufs. C’est pendant cette nuit qu’ils envoyaient ces animaux vers les abattoirs fictifs pour les abattre et écouler les produits vers les marchés de la ville ».

Pour le gouverneur, cette décision vise également « à sauver les bonnes mœurs parce que le bœuf est abattu dans la nuit sans qu’on ne maîtrise les conditions d’hygiène et les conditions liées à la foi des uns et des autres ».

Toujours dans le chapitre de l’insécurité, en plus du vol de bétail, la région de l’Adamaoua est l’une des trois régions septentrionales à souffrir du phénomène des kidnappings avec demande de rançon. Des phénomènes qui ont contribué à appauvrir les bergers. Comme réponse, le gouvernement a régulièrement envoyé l’armée qui a mené de nombreuses opérations militaires contre ces criminels.

L.A.

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2,6 milliards de FCFA, c’est le montant de la toute première enveloppe budgétaire adoptée par les membres du Conseil d’administration de l’Université de Garoua pour l’année académique 2022/2023. C’était le 20 septembre dernier à Garoua, dans la région du Nord.

De cette enveloppe, 1,6 milliard sera consacré au fonctionnement. L’Université doit en effet mettre en place les structures nécessaires à son fonctionnement. Les doyens de faculté nommés par décret présidentiel ont assuré que le début des cours sera effectif dès la rentrée académique prochaine prévue en octobre.

Pour l’investissement, un peu plus de 900 millions de FCFA seront débloqués pour le développement des infrastructures, prioritairement, les bureaux et les salles de cours.

En février dernier, le ministère de l’Enseignement supérieur avait dévoilé un plan de développement des nouvelles universités d’État. Ainsi, le projet de construction du campus de Garoua était évalué à plus de 20 milliards de FCFA, tandis que 22,46 milliards de FCFA étaient nécessaires pour l’Université d’Ebolowa, et 21,8 milliards de FCFA pour l’Université de Bertoua.

L.A. 

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Le Programme élargi de vaccination (PEV) a alerté, samedi sur sa page Facebook, sur la recrudescence des cas de rougeole au Cameroun. « Depuis le début de l’année, le nombre de cas confirmés est en augmentation et s’élève à environ 2 000 au mois de juillet 2022. Plusieurs décès sont aussi enregistrés », indique le PEV. Selon cette structure spécialisée du ministère de la Santé publique (Minsanté), cette hausse se justifie par le fait que les enfants ne sont pas vaccinés.

En effet, le point de la situation épidémiologique indique qu’entre septembre 2021 et septembre 2022, 72,3 % des cas positifs ont été enregistrés chez les enfants non vaccinés. Pour endiguer la maladie, le Cameroun organise une nouvelle campagne de riposte du 5 au 9 octobre prochains dans 25 districts de santé répartis dans les régions de l’Adamaoua, du Centre, de l’Extrême-Nord, du Littoral, du Nord, du Nord-Ouest, de l’Ouest et du Sud. Selon les données officielles du PEV, plus d’un million d’enfants ont été vaccinés contre la rougeole entre juin et décembre 2021.

Le pays a mis en place une stratégie de vaccination pour atteindre les enfants zéro-dose et les enfants sous-vaccinés. « On a d’abord une stratégie pour l’identification des enfants zéro-dose. Donc, dans tout le Cameroun, on a déjà cartographié les lieux où ils se trouvent. Après cette étape, on priorise les zones qui sont zéro-dose pour apporter les appuis financiers aux équipes de vaccination, qui partent pour vacciner en stratégie mobile ou en stratégie avancée », explique le Dr Shalom Tchokfe Ndoula, secrétaire permanent du PEV. L’autre stratégie consiste à renforcer la surveillance avec des acteurs communautaires, apprend-on.

« Cela a permis aussi d’identifier les communautés sous-vaccinées parce que les épidémies de rougeole proviennent toujours des zones où on n’a pas assez administré le vaccin. Si on renforce la surveillance, on augmentera les chances d’identifier rapidement les communautés sous-vaccinées », ajoute Dr Tchokfe Ndoula. La rougeole est une infection virale grave qui touche les enfants. Elle est due à un virus qui se transmet depuis les voies respiratoires par la projection de gouttelettes salivaires (toux, éternuements, salive, etc.) ou les sécrétions nasales.

Le malade peut contaminer une personne 3 à 5 jours avant l’apparition des symptômes et reste contagieux jusqu’à 4 jours après. Elle se complique par des infections comme la pneumonie, la diarrhée, l’encéphalite, la méningite et la cécité, entre autres. La meilleure prévention reste la vaccination. Raison pour laquelle les autorités sanitaires appellent les parents à vacciner les enfants de 6 mois à 7 ans pour prévenir la maladie.

P.N.N

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La quatrième édition du Digital Quality of Life Index (DQL) a été rendue publique le 15 septembre 2022. Ce classement élaboré par Surfshark, une société de cybersécurité installée au Pays-Bas qui a pignon sur rue, place le Cameroun au 113e rang mondial sur 117 pays. En Afrique, sur les 23 pays classés, le Cameroun n’est que 20e.

En plus, comparé à l’année dernière, le pays perd 8 places au niveau mondial et 6 places au niveau Africain. La note du Cameroun est d’ailleurs en baisse. Elle est passée de 0,28 à 0,21 entrainant des pertes de places au classement. La faute à la qualité du réseau Internet en grande baisse, selon l’auteur de ce classement. Pour ce seul critère, la note du Cameroun est passée de 0,48 à 0,09. Et pour ne rien arranger, l’accessibilité à Internet reste encore un problème sur le triangle national. Le leader économique de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Cemac) est compté parmi les pays où le coût d’Internet est considéré comme onéreux.

Par contre, le Cameroun enregistre quelques bons points dans le DQL dressé cette année. Le pourcentage des personnes qui utilisent Internet est passé de 28,9 % en 2021 à 33,13 % en 2022. La société Surfshark conclut aussi que le pays de Paul Biya a fait de légères avancées en matière de sécurité électronique.

Au niveau mondial, c’est Israël qui arrive en tête avec une note de 0,76. Le Danemark et l’Allemagne complètent le podium. L’Afrique du sud, le premier pays africain est 66e au niveau mondial avec une note de 0,41. A l’opposé, c’est la République démocratique du Congo (RDC) qui ferme la marche avec une note de 0,15. Il est à noter que le Cameroun est le seul pays de la zone Cemac classé.

Le DQL est présenté comme l’indice de qualité de vie numérique. Il révèle des informations sur les facteurs qui influent sur le bien-être numérique d’un pays et sur les domaines à privilégier pour une amélioration future. Les pays sont classés de 0 à 1.

Michel Ange Nga         

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Le 23 septembre dernier, le député Cabral Libii a signé la décision qui valide le Code éthique du Parti camerounais pour la réconciliation national (PCRN). Cette décision du troisième homme de la dernière élection présidentielle, qui préside ce parti politique, ne met pas un point final à ce projet. Qui sera présenté aux militants lors du congrès prévu au mois d’octobre à Ngaoundéré.

En attendant ce rendez-vous, plusieurs militants apprécient déjà cette initiative. « Il était grand temps », a même commenté un de ces derniers sur une des plateformes dédiées aux activités du PCRN. « Nous sommes un jeune parti politique qui est en constante structuration. Nous sommes en train de mettre les choses en place », commente pour sa part un proche collaborateur de Cabral Libii.

Le leader du PCRN a confié la rédaction  de ce code d’éthique à la commission d’éthique et de surveillance, créée il y a juste quelques semaines. Cette commission n’a pas trainé avant de livrer sa copie. Une célérité qui laisse croire que les déboires du député Nourane Fotsing du PCRN. Mais rien n’est certain. L’entreprise Nourishka de l’élu du Wouri (Douala) a récemment été au centre d’une polémique à cause d’un produit décapant.

Au PCRN, les raisons de l’élaboration de ce Code d’éthique sont à trouver ailleurs. « Le PCRN se meut dans un environnement politique concurrentiel et marqué par une exigence de qualité de plus en plus forte aussi bien chez ses militants et sympathisants que chez les potentiels militants et potentiels sympathisants », peut-on lire dans ce document de dix articles.

Michel Ange Nga

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