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Sécurité : engagé sur plusieurs fronts, le BIR lance un recrutement de plus de 2000 commandos

Sécurité : engagé sur plusieurs fronts, le BIR lance un recrutement de plus de 2000 commandos

Paru le mardi, 08 décembre 2020 14:39

Les autorités camerounaises viennent de lancer un « recrutement spécial » pour les forces armées. Selon un communiqué signé hier 7 décembre par Joseph Beti Assomo, ministre délégué à présidence de la République chargé de la Défense (Mindef), cette opération concerne l’enrôlement de 2200 commandos au profit du Bataillon d’Intervention rapide (BIR).

Le recrutement au sein de cette unité d’élite de l’armée camerounaise se tiendra du 1er février au 14 mars 2021 dans les chefs-lieux des dix régions administratives du Cameroun.

Au sujet des conditionnalités d’accès à ce recrutement, le Mindef informe que le concours est ouvert aux jeunes (garçons et filles) âgés d’au moins 18 ans et de 23 ans au plus.

Les dossiers de candidatures « devront être déposés de préférence dans les postes de commandement (PC) des secteurs militaires des régions d’origine des candidats, ou à défaut, dans les postes de commandement (PC) des secteurs militaires de leur région de résidence du 21 décembre 2020 jusqu’au vendredi 15 janvier 2021 à 15 h 30 délai de rigueur », précise le communiqué.

Unité sélecte

Créé en 1999 et doté d’un matériel de guerre polyvalent (terre, mer et air), le Bataillon d’intervention rapide, dont les hommes subissent l’une des formations les plus rigoureuses de l’armée, joue un rôle majeur dans la défense du territoire.

Après s’être distinguée dans la lutte contre le grand banditisme, dont le phénomène des coupeurs de route dans la partie septentrionale du pays, cette force est en première ligne dans la lutte contre les insurgés de Boko Haram, venus du Nigeria, et actifs dans la région de l’Extrême-Nord.

Idem dans la lutte contre les milices séparatistes qui sévissent dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Afin de renforcer le dispositif sécuritaire du pays au niveau de la ligne frontalière entre le Cameroun et le Tchad, le BIR a installé, au mois de novembre dernier, ses quartiers à Gbatoua-Godolé dans l’arrondissement de Meiganga, région de l’Adamaoua.

Le BIR développe également une intense activité humanitaire au bénéfice des populations en situation de conflits, dans le cadre des actions civilo-militaires.

B.E

Lire aussi : Lutte contre la grande criminalité : les exploits du BIR dans la région de l’Adamaoua

Dernière modification le mardi, 08 décembre 2020 16:00

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