Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?
Les solutions du gouvernement pour remédier à l’insécurité dans les établissements scolaires

Les solutions du gouvernement pour remédier à l’insécurité dans les établissements scolaires

Paru le lundi, 09 mars 2020 12:37

À l’issue du Conseil de cabinet tenu le 5 mars 2020 à Yaoundé sur la sécurité des établissements scolaires et universitaires, le Premier ministre, Joseph Dion Ngute (photo), a prescrit aux ministres du secteur éducatif de « veiller à la sécurisation physique des établissements scolaires et universitaires », d’après le communiqué rendu public par le secrétaire général des services du Premier ministre.

En outre, poursuit le communiqué signé de Séraphin Magloire Fouda, le chef du gouvernement a instruit aux mêmes membres du gouvernement une « fouille systématique des élèves et des cartables en leur possession et (…) la mise en place des dispositifs de vidéosurveillance ». Il lui revient par ailleurs au ministre de la Justice « d’élaborer un guide pratique sur la qualification pénale assignable à chaque type de violence possible en milieu scolaire ».

Ces mesures visent à remédier à la violence en recrudescence dans les établissements secondaires, marquée ces derniers mois par la mort d’enseignants et d’élèves. D’après le communiqué, les causes de la violence et l’insécurité dans les établissements secondaires sont nombreuses et relèvent aussi bien des élèves et de leurs familles que de l’environnement social. La ministre des Enseignements secondaires cite, notamment, la consommation des drogues et de l’alcool, l’insuffisance des infrastructures d’accueil pour faire face à la hausse des effectifs dans certains établissements ou le déficit de suivi parental.

Le ministre de l’Enseignement supérieur note, pour sa part, qu’en dehors des universités de Buea et de Bamenda basées dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, qui ont enregistré des événements violents liés à la crise dans ces deux régions, le niveau de violence « demeure marginal sur les campus des autres universités d’État et des instituts privés de l’enseignement supérieur ».

Jacques Fame Ndongo précise que « les agressions physiques sont rares dans les campus et sont généralement le fait de malfaiteurs drogués, qui agissent hors des campus, dans des zones excentrées et souvent mal éclairées ».

D.M.

Dernière modification le lundi, 09 mars 2020 12:43

● E-Arnaques


● Fact Cheking






Inscription à notre newsletter

Chaque semaine la newsletter StopBlaBlaCam


Please publish modules in offcanvas position.