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Crise anglophone : huit mois après le crime, deux assassins présumés de Florence Ayafor arrêtés

Crise anglophone : huit mois après le crime, deux assassins présumés de Florence Ayafor arrêtés

Paru le vendredi, 10 juillet 2020 18:28

Deux présumés combattants sécessionnistes, suspectés d’avoir participé à l’assassinat de Florence Ayafor (photo) sont aux arrêts. Selon des informations communiquées ce 10 juillet par le ministère de la Défense, ces deux premiers suspects avaient été « formellement identifiés » dans la vidéo de l’assassinat de la gardienne de prison diffusée sur les réseaux sociaux.

« Les renseignements fournis par des sources locales ont permis d’interpeller, dans un premier temps, le nommé Niba Innocent Akuma (31 ans). Son exploitation a permis aux enquêteurs de la Division de la sécurité militaire de pister et de mettre la main sur l’un de ses complices, le nommé Ngu Roger (30 ans), dans la nuit du 24 juin 2020, au lieu-dit Ndombo, Bonaberi, dans la ville de Douala », rapporte un communiqué du Mindef.

Au moment de son arrestation, le nommé Ngu Roger « finalisait des opérations clandestines d’achat d’armes et de munitions à Douala. L’exploitation des données recueillies se poursuit, afin de retrouver dans la mesure du possible, les autres terroristes ayant participé à ce crime odieux », a déclaré le capitaine de Frégate Cyrile Atonfack, porte-parole de l’armée.

En service à la prison centrale de Bamenda dans la région du Nord-Ouest, Florence Ayafor (46 ans et mère de trois enfants) a été assassiné le 29 septembre 2019. Ce jour, la jeune dame issue de la promotion 2004 de l’École nationale de l’administration pénitentiaire (ENAP) avait été kidnappée par les hommes armés dans la localité Bali, arrondissement de Santa, alors qu’elle revenait des obsèques d’un de ses proches.

Une vidéo de son exécution diffusée sur les réseaux sociaux a semé l’émoi au sein de l’opinion. Celle-ci présente 7 hommes, dont 4, trainant la jeune femme nue avec une corde au cou sur plusieurs centaines de mètres. D’après l’armée, Florence Ayafor a été « violée » avant d’être « décapitée à l’aide d’un couteau et d’une machette ».

BE

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