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Après l’attaque du 7 mars, le Minat organise « la défense populaire » à Galim avec les comités de vigilances

Après l’attaque du 7 mars, le Minat organise « la défense populaire » à Galim avec les comités de vigilances

Paru le vendredi, 13 mars 2020 14:54

Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, s’est rendu ce 12 mars 2020 à Galim, une ville du département des Bamboutos, attaquée le weekend dernier par des combattants séparatistes de l’Ambazonie.

Après avoir visité la brigade de gendarmerie et le commissariat de sécurité publique ciblés par les assaillants, le Minat a tenu une réunion avec les membres des comités de vigilance de cette unité administrative. Pour le patron de la territoriale, la rencontre avait pour objectif de « remobiliser » et « mieux organiser » ces comités afin qu’ils donnent « la bonne information » aux forces de défense et de sécurité. Objectif : traquer les séparatistes qui sévissent dans la localité.

« Je voudrais rassurer les populations que la situation est sous contrôle et la haute hiérarchie est en train de prendre des mesures qui ne vont pas tarder à se faire sentir », a promis le Minat. Selon lui, le gouvernement camerounais a opté pour la logique d’une « défense populaire ». « C’est pour cela que nous demandons aux populations locales de travailler étroitement avec les forces de défense et de sécurité, de donner des informations utiles », a expliqué le Minat.

Le membre du gouvernement promet que le Cameroun va « davantage (…) traquer les terroristes, les neutraliser et les envoyer à la justice pour qu’ils répondent de leurs actes. Le Cameroun est un État de droit, le chef de l’État nous a donné les moyens de traquer les terroristes jusque dans leurs derniers retranchements », a-t-il déclaré face aux médias.

Ville limitrophe entre la région anglophone du Nord-Ouest et la région de l’Ouest, Galim est devenue la cible des groupes armés qui revendiquent l’indépendance de la partie anglophone du pays. Dans la soirée du 7 mars dernier, une expédition constituée d’une cinquantaine d’hommes armés a lancé un assaut sur la brigade territoriale de gendarmerie et le poste de sécurité publique. Cette attaque a fait huit morts, dont deux gendarmes et deux fonctionnaires de la police et quatre civils.

BE

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