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Une enquête ouverte sur l’incident ayant impliqué des militants du MRC et un sous-officier à Garoua

Une enquête ouverte sur l’incident ayant impliqué des militants du MRC et un sous-officier à Garoua

Paru le lundi, 16 mars 2020 15:58

Une enquête est désormais diligentée sur l’incident ayant impliqué le sous-officier de gendarmerie Gwe Jean Fils et de militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), vendredi dernier à Garoua dans la région du Nord. Cette enquête ouverte le 13 mars, jour de l’incident, sur instruction du « haut commandement », a été confiée à la diligence de la Légion de gendarmerie du Nord. Elle vise à établir les responsabilités dans cette affaire.

« L’enquête ouverte par nos services va permettre de tirer tout au clair. Cette enquête vise toutes les parties impliquées dans cet incident y compris les responsables du MRC qui ont molesté et désarmé un gendarme en mission. Ces derniers sont attendus à Garoua dans le cadre de cette enquête », a déclaré le colonel Nyong David Fry, le commandant de la légion de Gendarmerie du Nord sur les colonnes du journal L’œil du Sahel.

Dans l’après-midi du vendredi 13 mars 2020, le maréchal de logis-chef, Gwe Jean Fils, a été « violemment molesté » par des partisans du MRC, alors que le leader de cette formation politique était de passage dans la ville de Garoua, informe un communiqué signé du ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi.

Le MRC accuse ce gendarme et trois de ces camarades « en tenues civiles » d’avoir tenté d’assassiner son président, Maurice Kamto. Ces individus « se sont rapprochés de la portière, après avoir filmé successivement toutes les plaques d’immatriculation des véhicules du cortège », explique Roger Justin Noah, le secrétaire général adjoint du MRC. Des « allégations mensongères », selon le Mincom.

Dans la version des faits présentée par le porte-parole du gouvernement, l’intéressé « et quelques-uns de ses collègues, étaient régulièrement commis à une mission classique de renseignement », conformément « aux usages professionnels et aux prérogatives de droit dévolues aux forces de de maintien de l’ordre », a défend le Mincom.

BE

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