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CRTV : Charles Ndongo sur le bûcher

CRTV : Charles Ndongo sur le bûcher

Paru le lundi, 21 septembre 2020 13:53

Dans un communiqué, le médiateur de la CRTV, la télévision publique, Tehwui Lambiv, dénonce une cabale contre la direction générale et le personnel sur les réseaux sociaux. Cette démarche, précise-t-il, « se traduit notamment par une tentative de lecture tribale de la gestion de cette entreprise vitrine du Cameroun ».

Sans le nommer, le médiateur fait allusion à Boris Bertolt. « Jamais dans l’histoire de la CRTV, l’on a assisté à un tel degré de tribalisation d’une structure étatique qui fonctionne sur le dos du contribuable camerounais. Charles Ndongo a détruit la CRTV. Dans un pays aussi diversifié que le Cameroun, 90% des postes de responsabilités dans une structure étatique ne doivent être occupés par des ressortissants d’une communauté », a en effet écrit l’activiste camerounais basé à l’étranger sur sa page Facebook il y a quelques jours.

 Pourtant, le médiateur de la CRTV rappelle que « la répartition des postes de responsabilité s’appuie fondamentalement sur les critères de compétence, sans faire abstraction totale des grandes tendances sociologiques nationales ». De plus, les nominations des responsables de l’Office sont une prérogative du conseil d’administration de la CRTV. Du coup, pour lui, « ces écrits suspects à plusieurs égards trahissent l’obsession à mettre en avant le nom du directeur général, Charles Ndongo ».

Choix sélectif

« En piquant de manière volontairement sélective les 47 noms des originaires de trois régions du Cameroun sur les 466 responsables en poste dans l’organisation actuelle de la CRTV, question de démontrer le caractère tribal de la gestion du management en place, les auteurs de ces écrits à charge tentent une maladroite et grossière manipulation de l’opinion », note Tehwui Lambiv.

« Ce que je dénonce, c’est l’absence d’équité et de justice. Vous estimez que sur 466 personnes, j’ai choisi 47. Il s’agit de ceux qui occupent les postes les plus importants. Tout le reste des 400 autres c’est ce qu’on appelle de l’habillage », réplique Boris Bertolt.

Pour le médiateur, « cette pitoyable opération est de nature à discréditer le travail des lanceurs d’alerte camerounais, un métier noble sous d’autres cieux, parce que pratiqué par des personnes systématiquement soucieuses de l’intérêt général, ne publiant que des faits et données vérifiées à bonne source, et soutenus par des preuves méthodiquement collectées ».

D.M.

Dernière modification le lundi, 21 septembre 2020 14:01

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