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Contentieux électoral : la Cour suprême confirme l’annulation de l’élection du maire de Maroua 1er

Contentieux électoral : la Cour suprême confirme l’annulation de l’élection du maire de Maroua 1er

Paru le mercredi, 30 septembre 2020 11:01

La Chambre administrative de la Cour suprême vient de délibérer de nouvelles affaires dans le cadre de l’audience publique relative au contentieux postélectoral des municipales 2020. Ce mardi 29 septembre, elle a rendu son verdict sur l’élection de l’exécutif municipal de la commune de Maroua 1er. L’instance juridictionnelle a définitivement annulé l’élection du maire Hamadou Hamidou.

Cette décision confirme le jugement rendu le 17 mars dernier par le Tribunal administratif de la région de l’Extrême-Nord, en faveur du sieur Issa Balarabé Youssouf, militant Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) et candidat malheureux à l’issue de cette élection.

Dans sa requête Issa Balarabé Youssouf soutenait : « Le maire élu est entré en collusion avec certains conseillers municipaux, surtout ceux de l’opposition, pour les convaincre afin qu’il soit élu. Que les comportements et les agissements des conseillers de l’opposition qui, pourtant n’ont pas présenté de candidat au poste du maire, ont établi à suffisance cet état de corruption lors du déroulement du vote. Que ces comportements et agissements ont eu une incidence négative sur la sincérité du vote. »

Autres décisions

À l’Ouest, précisément dans la commune de Bafoussam 1er, le Social Democratic Front (SDF) a obtenu gain de cause face au RDPC. La chambre administrative de la Cour suprême a confirmé la victoire de Cyrille Ngnang à la tête de cette municipalité.

Lors de l’audience du 25 septembre, la Chambre administrative de la Cour suprême a réhabilité les exécutifs communaux de Bot-Makak dans la région du Centre, de Benakuma dans la région du Nord-Ouest, de Betaré-Oya dans la région de l’Est et de Foumbot dans la région de l’Ouest.

Selon le quotidien à capitaux publics, Cameroon Tribune, ces quatre exécutifs communaux avaient été « déboutés par les tribunaux administratifs statuant alors en premier ressort. Les recours introduits par les requérants ont été jugés par la juridiction recevables et justifiés ».

Pendant la même audience, 23 autres recours à l’annulation des élections des maires introduits par divers partis politiques ont été rejetés après avoir été jugés « irrecevables », pour « non-respect des règles de forme ».

Ce sort a été réservé aux requêtes de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), le parti de Bello Bouba Maïgari, qui réclamait la reprise des opérations de vote dans plusieurs circonscriptions électorales. Idem pour les recours du Parti camerounais pour la Réconciliation nationale (PCRN) ou encore le Peuple uni pour la Rénovation sociale (PURS).

BE

Dernière modification le mercredi, 30 septembre 2020 11:03

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