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Réseaux sociaux / média : René Sadi menace les auteurs «d’écarts de langage» après des attaques contre la première Dame

Réseaux sociaux / média : René Sadi menace les auteurs «d’écarts de langage» après des attaques contre la première Dame

Paru le vendredi, 09 février 2024 12:48

Dans une mise au point rendue publique le 8 février, le ministre de la Communication s’insurge contre des compatriotes qui saisissent le prétexte de la liberté d’expression pour « verser dans la démesure et les excès de toute nature, notamment l’invective, l’injure, la diffamation ; la médisance, l’indécence, le manque de respect à autrui ainsi que d’autres attaques personnelles, l’incitation à la sédition et même l’hostilité contre la patrie ». Des « écarts de langage » et des « propos indécents » qui sont de « nature à attenter à l’image, à l’honorabilité et à la dignité du peuple camerounais ».

Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi ne révèle pas quel incident est à l’origine de cette mise au point. Cependant, un responsable de ce département ministériel approché rapporte que la sortie du Mincom a trait à des propos attribués à Marlène Emvoutou, figure du paysage médiatique camerounais, contre la première Dame, Chantal Biya. Dans une audio devenue virale qui lui est attribuée, l’ancienne candidate à la présidence de la Fédération camerounaise de football, questionne les mœurs de la première Dame. Ce qui n’a pas manqué de choquer au sein du gouvernement.

« La première Dame est un patrimoine », s’insurge d’emblée Denis Ombga, directeur de l’Observatoire des médias au ministère de la Communication. A en croire ce responsable, le gouvernement est préoccupé depuis longtemps par la « flambée de l’indécence et des discours de haine contre les personnalités ». Et avec ces propos injurieux contre la première Dame, « c’est le Rubicon qui a été franchi ».

Le gouvernement a ainsi pris ce prétexte des injures contre la première Dame pour faire une mise au point et menacer ceux qui se rendraient coupables de propos indécents contre des personnalités.

Le ministre de la Communication a de fait précisé que « des actions appropriées seront engagées à l’encontre de leurs auteurs, qui qu’ils soient, et où qu’ils se trouvent ».

L.A.

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