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Insertion socioprofessionnelle : ONU-femmes sort 50 réfugiées et déplacées de la précarité à l’Est-Cameroun

Insertion socioprofessionnelle : ONU-femmes sort 50 réfugiées et déplacées de la précarité à l’Est-Cameroun

Paru le mardi, 10 mars 2020 11:19

Le 7 mars 2020 à Bertoua, la capitale de la région de l’Est, au total 50 jeunes femmes ont reçu leurs diplômes de fin de formation dans les filières textiles et industrie de l’habillement, petit commerce et activités agropastorales, ainsi que des équipements leur permettant de s’installer à leur propre compte.

Cette formation s’inscrit dans le cadre du Programme d’éducation de seconde chance et de formation professionnelle financé par ONU-femmes. Il est dédié aux femmes et jeunes filles réfugiées n’ayant pas accès au système scolaire local, aux femmes et jeunes filles déplacées internes sans éducation, et aux femmes et jeunes filles vulnérables des communautés hôtes sans accès à l’éducation. L’âge de ces bénéficiaires oscille entre 15 et 25 ans.

Selon Estella Kinga, projet manager de cette initiative d’ONU-Femmes, ce programme vise principalement « la réinsertion des jeunes femmes marginalisées dans le système scolaire classique, la formation professionnelle développant les capacités d’accès à l’emploi, ainsi qu’à l’auto emploi et le développement de la culture entrepreneuriale afin de leur permettre de mener des activités génératrices de revenus ».

Le Centre de promotion de la femme et de la famille de Bertoua accueille le projet d’une durée de 3 ans en raison de la présence depuis 2013 de milliers de réfugiés centrafricains et de déplacés de la crise anglophone depuis 2016. Or, dans les camps des réfugiés, la prostitution s’impose comme unique moyen de survie pour les jeunes filles et les femmes. Surtout que, faute de financement, l’aide humanitaire ne cesse de s’amenuiser.

Au Cameroun, le programme mis en œuvre par le ministère de la Promotion de la femme et de la famille vise à insérer environ 10 000 jeunes filles dans le monde socioprofessionnel.

D.M.

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