Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?
La police repousse plusieurs attaques simultanées de groupes armés à Bamenda

La police repousse plusieurs attaques simultanées de groupes armés à Bamenda

Paru le mardi, 10 mars 2020 13:30

D’après des sources sécuritaires, de nombreuses unités de la police ont subi, au même moment, des attaques de groupés armés le 9 mars 2020 à Bamenda, dans la région Nord-Ouest du Cameroun.   

Ces attaques, visiblement coordonnées, à en croire les mêmes sources, ont notamment visé la division régionale de la police judiciaire, le poste de commandement des Équipes spéciales d’intervention rapide (ESIR), le commissariat central numéro 3 et la base du Groupement mobile d’intervention (GMI), unités basées à Up Station, l’un des rares quartiers de la ville jusqu’ici épargnés par les attaques.

Sous anonymat, une source policière sur place révèle que les échanges de tirs ont duré environ deux heures, avant que les policiers des différentes unités réussissent à repousser les assaillants, probablement des sécessionnistes. Ces échanges de tirs n’ont causé aucune perte en vie humaine.

Ces attaques interviennent après l’attentat perpétré à l’aide d’un engin explosif « télécommandé à distance » le 8 mars 2020 à l’avenue commerciale de Bamenda, qui a causé la mort d’un militaire et blessé gravement quatre autres, deux policiers et un civil.

Déjà dans la nuit du 7 mars 2020, une cinquantaine d’assaillants « lourdement armés », selon René Emmanuel Sadi, le ministre de la Communication, ont attaqué la brigade de gendarmerie et le commissariat de Galim, dans le département des Bamboutos, à l’ouest du Cameroun.

« Au total, quatre éléments de nos forces ont été tués, dont deux gendarmes et deux fonctionnaires de la police », a indiqué le ministre de la Communication. René Emmanuel Sadi a ajouté que ces « hordes terroristes sécessionnistes en provenance de la région du Nord-Ouest » ont aussi tué quatre personnes civiles, dont un Camerounais gardé à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Galim et trois citoyens rencontrés par hasard après les deux attaques.

D.M.

● E-Arnaques


● Fact Cheking






Inscription à notre newsletter

Chaque semaine la newsletter StopBlaBlaCam


Please publish modules in offcanvas position.