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La 2e phase de la campagne nationale de déparasitage de 7,7 millions d’enfants en âge scolaire est lancée

La 2e phase de la campagne nationale de déparasitage de 7,7 millions d’enfants en âge scolaire est lancée

Paru le vendredi, 19 novembre 2021 14:30

La seconde phase de la campagne nationale de déparasitage, prévue pour couvrir les 10 régions du pays, a été lancée par le secrétaire général du ministère de la Santé publique (Minsanté) et le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education de base (Minedub) le 18 novembre 2021 à Bertoua, la capitale régionale de l’Est.

Cette seconde phase, prévue pour se dérouler en novembre et décembre, concerne les régions de l’Est, du Littoral, de l’Ouest et du Sud et cible 2,3 millions d’enfants. La première phase, organisée en mai-juin, a couvert les régions du Centre, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest au profit de 2,4 millions d’enfants. La dernière est prévue pour démarrer en mars 2022 dans l’Adamaoua, l’Extrême-Nord et le Nord au profit de 3 millions d’enfants. Lancée depuis le début de l’année, la campagne nationale cible au total 7,7 millions d’enfants âgés entre 5 et 14 ans, scolarisés ou non.

D’après le Minsanté, les vers intestinaux touchent plus de 10 millions de Camerounais et la bilharziose plus de 2 millions. Ces maladies dues aux mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine notamment d’un retard de croissance ou d’une baisse du développement intellectuel.

A la faveur du Programme national de lutte contre les maladies intestinales, le gouvernement se targue d’avoir réalisé un bond prodigieux en passant de 170 000 personnes traitées en 2006 à près de 11 millions en 2020. Ce qui a induit à une baisse de 90 % de la prévalence des vers intestinaux et de 70 % pour la bilharziose dans toutes les régions. Même si cette prévalence demeure élevée dans certaines régions comme l’Est.

« Nous devons accroître la couverture thérapeutique, intensifier les traitements de masse en les élargissant à toutes les populations et mettre en œuvre des interventions complémentaires comme l’approvisionnement en eau potable, l’amélioration des conditions d’hygiène et la sensibilisation des populations », recommande Louis Richard Njock, le secrétaire général du Minsanté.

D.M.

 

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