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Bassin du Lac Tchad : le Cameroun leader dans la mise en œuvre du projet Resilac

Bassin du Lac Tchad : le Cameroun leader dans la mise en œuvre du projet Resilac

Paru le mercredi, 30 septembre 2020 16:42

Charles Assamba Ongodo, le directeur général de la Coopération et de l’intégration régionale au ministère en charge de l’Économie, a présidé ce 30 septembre à Yaoundé, la deuxième session du Comité de pilotage du projet de Redressement économique et social inclusif du Lac Tchad (Resilac) mis en œuvre dans quatre pays : Cameroun, Niger, Nigéria et Tchad.

Il apparaît, selon ce responsable, que le Cameroun est leader dans la mise en œuvre de ce projet, fruit de la coopération entre ces quatre pays, l’Union européenne et l’Agence française de développement (AFD) et dont l’objectif est de contribuer au redressement économique et la cohésion sociale des territoires du Bassin du Lac Tchad.

« Le Cameroun avec un niveau d’atteinte d’indicateurs de 76% contre 56% au niveau régional, mène le peloton dans la mise en œuvre de cet important programme. C’est le lieu pour moi de féliciter toute l’équipe du projet pour les efforts jusque-là consentis. Je profite également de cette tribune pour interpeller chacun d’entre nous, membres du comité de pilotage, à apporter sa pierre à l’édifice Resilac : qu’elle soit structurelle, technique ou stratégique, afin qu’à l’horizon 2021, les objectifs de redressement économique, de réduction de la pauvreté et d’autonomisation des jeunes et des femmes de nos communes soient atteints », a déclaré Charles Assamba Ongodo.

Le Resilac est conçu au bénéfice des régions riveraines du Lac Tchad, dont la région de l’Extrême-Nord du Cameroun. Il bénéficie des financements de l’UE et l’AFD à hauteur de 35 millions d’euros pour la durée de 2018 à 2021. Il est actuellement au début de sa phase de déploiement.

Au Cameroun, le projet cible désormais un total de quatre communes. Deux autres sont actuellement en études. Les activités à haute intensité de main d’œuvre (Himo), la formation des bénéficiaires, les microprojets, les accompagnements en santé mentale et pratiques de soins, ainsi que les activités de cohésion et l’appui aux communes sont donc totalement lancés.

Sylvain Andzongo

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