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Extrême-Nord : Le Fonds national de l’emploi cible les pensionnaires du centre de désarmement

Extrême-Nord : Le Fonds national de l’emploi cible les pensionnaires du centre de désarmement

Paru le mercredi, 03 février 2021 07:19

Le Fonds national de l’emploi (FNE) veut accompagner les ex-combattants de Boko Haram. L’annonce a été faite le 1er février dernier par Camille Mouthé à Bidias, le directeur général du FNE à au centre de transit de Méri dans la région de l’Extrême-Nord.

Pour le moment, la forme de cet accompagnement du FNE reste à définir. Mais l’on sait que dans le cadre de sa mission de promotion de l’emploi, le FNE développe un ensemble de programmes pour former les jeunes et même pour les aider à financer des activités génératrices de revenus.

Dans tous les cas, l’équipe de cette entreprise publique chargée de la promotion de l’emploi sera déployée dans les prochaines semaines pour voir comment « encadrer cette jeunesse qui était déjà en voie de déperdition afin d’offrir davantage d’opportunités à ceux qui choisissent la voie de la paix », a promis Camille Mouthé à Bidias.

Le directeur du FNE prenait part à la cérémonie de remise d’un appui du gouvernement aux pensionnaires du centre de transit de Meri. Cette structure est placée sous la tutelle du Comité national de démobilisation, de désarmement et de réinsertion des ex-combattants (CNDDR). Selon le pointage réalisé en octobre 2020, le site Méri, sécurisé par le Bataillon d’intervention rapide (BIR) qui l’héberge, contenait en son sein 153 terroristes repentis, hommes, femmes et enfants.

Pour leur insertion socioprofessionnelle, ils ont reçu lundi dernier, des machines à coudre, des brouettes, des pulvérisateurs, des congélateurs, des réfrigérateurs, une motocyclette, des photocopieuses, des bottes, des combinaisons, des masques anti-poussière… Des outils susceptibles de leur permettre de se prendre en charge.

A travers cette initiative, le gouvernement accorde une seconde chance à ces personnes enrôlées par la secte terroriste basée au Nigeria et dont les incursions en terre camerounaise ont contribué à dégrader la situation sécuritaire de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun.

B.E.

Dernière modification le mercredi, 03 février 2021 07:24

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