Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?
Le gouverneur du Centre s’invite dans les tensions au Conseil national de la jeunesse du Cameroun

Le gouverneur du Centre s’invite dans les tensions au Conseil national de la jeunesse du Cameroun

Paru le mardi, 30 mars 2021 13:31

Le gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Bea (photo), a « convoqué » André Marie Dibamou, membre de l’assemblée générale du Conseil national de la jeunesse du Cameroun (CNJC), à une réunion qu’il préside ce mercredi 31 mars. Ce, afin de l’entendre sur les faits qui lui sont reprochés, indique l’autorité administrative dans son courrier signé le 26 mars dernier.

À l’origine de cette convocation, une lettre adressée le 22 mars au gouverneur par le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation physique (Minjec), Mounouna Foutsou, accusant André Marie Dibamou d’« actes d’indiscipline » au sein du Conseil régional du CNJC pour le Centre.

Le 17 mars, André Marie Dibamou avait, dans un communiqué, annoncé la « dissolution » de l’actuel Bureau exécutif national (BEN) du CNJC conduit par Fadimatou Iyawa Ousmanou, dont le mandat expire le 18 avril prochain. Ce dernier affirmait que la présidente du CNJC « n’a plus qualité ni habilité » à agir au nom de l’instance faîtière des organisations et mouvements de jeunesse.

Cette sortie qui avait suscité une vive réaction de l’intéressée. Dans un communiqué publié le même jour, Fadimatou Iyawa Ousmanou accusait André Marie Dibamou de vouloir « déstabiliser » le CNJC. Elle lui déniait également toute qualité de « président de l’assemblée générale » de cette organisation placée sous la tutelle du Minjec.

Cette joute épistolaire intervient à la veille des élections au sein du CNJC. Créé en 2009, le CNJC est présenté comme la plateforme nationale de concertation, d’expression, de coordination, de consultation et d’action des organisations de jeunesse du Cameroun. Son objectif principal est de favoriser le dialogue entre les jeunes, les pouvoirs publics, la société civile, les organismes étrangers et internationaux, et assurer la prise en compte de leurs aspirations et la prise en charge de leurs besoins.

P.N.N

Lire aussi:

Une fin de mandat agitée au Conseil national de la jeunesse du Cameroun

● E-Arnaques


● Fact Cheking




 

Soumettez nous une rumeur à vérifier par nos équipes de journalistes

Please publish modules in offcanvas position.