Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?

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Au moins onze preneurs d’otages et leurs complices viennent d’être arrêtés à Touboro, commune du département du Mayo-Rey dans la région du Nord. Ces derniers ont été interpellés lors d’une opération de ratissage de terrain menée du 1er au 16 novembre dernier par la légion de gendarmerie du Nord, le 4e Bataillon d’intervention rapide (BIR) et le 31e Bataillon d’infanterie motorisée (BIM), rapporte le trihebdomadaire L’Œil du Sahel dans son édition de ce lundi.

Cette opération a également permis la libération de « plusieurs otages » et la saisie d’une « trentaine d’armes et des centaines de munitions », d’après le journal qui cite une source sécuritaire de la région. Celle-ci a indiqué que cette opération se poursuit « activement » sur le terrain pour mettre hors d’état de nuire les preneurs d’otages, surtout en cette période des récoltes propice aux enlèvements.

L’arrondissement de Touboro est réputé pour être un fief des prises d’otages avec demandes de rançon. Un phénomène entretenu par des complicités locales, déplorent les autorités sécuritaires locales qui en appellent à la collaboration des populations. Pour faire face à cette situation, la gendarmerie vient de recycler et de déployer 100 gendarmes pour renforcer la lutte contre les prises d’otages.

P.N.N

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Le département de la justice des États-Unis a rendu public, hier 28 novembre, un communiqué annonçant l’arrestation de trois Camerounais d’origine accusés d’avoir collecté des fonds afin d’acheter des armes qui devaient servir la cause séparatiste. Il s’agit de Claude N. Chi, 40 ans, résidant à Lee’s Summit dans le Missouri ; de Francis Chenyi, 49 ans, de Saint Paul dans le Minnesota ; et de Lah Nestor Langmi, 46 ans habitant de Buffalo à New York, tous citoyens américains d’origine camerounaise.

Les trois accusés seraient ainsi impliqués dans l’enlèvement du cardinal Christian Tumi. « Selon l’acte d’accusation, les accusés ont rédigé un document comprenant une liste de dépenses liées aux engins explosifs improvisés (EEI), aux armes à feu et aux munitions. Les autres dépenses comprenaient des fonds liés à l’enlèvement du cardinal Christian Tumi et d’un chef traditionnel camerounais nommé Sehm Mbinglo II le 5 novembre 2020 », peut-on lire dans le document.

D’après le département de la Justice américain, « Chi, Chenyi et Langmi auraient sollicité et collecté des fonds pour l’achat d’équipements, de fournitures, d’armes et de matériaux explosifs destinés à être utilisés dans des attaques contre le personnel, les forces de sécurité et les biens du gouvernement camerounais, ainsi que d’autres civils censés soutenir le gouvernement ». Lesdits fonds auraient été collectés via des applications de discussion en ligne et de plateformes de paiement auprès d’individus aux États-Unis et à l’étranger. Les fonds ont ensuite été transférés de divers comptes financiers et de cryptomonnaies contrôlés par les accusés par des intermédiaires aux combattants séparatistes pour soutenir des attaques au Cameroun.

Du gouvernement américain, l’on apprend que « en plus des plus de 350 000 dollars (plus de 221 millions FCFA) que les accusés ont collectés par le biais de dons volontaires, l’acte d’accusation allègue que Chi, Chenyi et Langmi ont conspiré avec d’autres pour enlever des civils au Cameroun et les retenir contre une rançon. Dans certains cas, des citoyens américains se sont vu extorquer le paiement de rançons pour obtenir la libération de leurs proches kidnappés vivant au Cameroun. Les rançons étaient ensuite transférées aux combattants séparatistes pour financer leurs opérations ».

Ces séparatistes appartenant à Ambazonian Restoration Forces, une milice armée liée au « gouvernement intérimaire d’Ambazonie », encourent plus de 20 de prison.

Ludovic Amara

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Vincent Aboubakar (photo), l’homme du match Cameroun-Serbie (3-3), s’est confié au micro de BeIN Sports après cette rencontre intense. « Il fallait mettre de l’envie comme le Maroc », a fait savoir l’attaquant camerounais, auteur d’un des trois buts camerounais. La veille, les Lions de l’Atlas ont battu la Belgique (2-0) grâce à Romain Saïss et Zakaria Aboukhlal. Le Maroc a en plus le mérite d’être le premier pays africain à remporter un match dans cette édition de la coupe du monde.

Contrairement au Maroc, le Cameroun n’a pas gagné. Mais les joueurs du sélectionneur Rigobert Song ne boudent pas leur plaisir. « On est toujours en vie. On voulait gagner ce match, au moins on n’a pas perdu. On aurait pu perdre le match comme le gagner », a indiqué Devis Epassy, qui remplaçait André Onana dans les cages des Lions indomptables.

Si Epassy et les autres se félicitent, c’est surtout parce que le point qu’ils ont arraché à la Serbie leur donne une dernière chance de négocier leur présence au deuxième tour. Cette qualification passe par une victoire contre le Brésil. Un match qui préoccupe déjà les joueurs camerounais : « on va tout donner contre le Brésil », promet Eric-Maxim Choupo Moting, lui aussi au micro de BeIN Sports.

Le défenseur Nicolas Nkoulou, interrogé en zone mixte par la presse après le match Cameroun-Serbie, n'a pas caché son enthousiasme. Pour lui, il va falloir aller chercher les trois points de la victoire vendredi prochain lors du match qui va les opposer au Brésil.

Rigobert Song s’est lui aussi exprimé : « je pense que nous pouvons faire encore mieux, nous montons en puissance. Je tiens à féliciter mes joueurs ».

Michel Ange Nga

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L’indice d’industrialisation du Cameroun en 2022 est de 0,53 selon la Banque africaine de développement (BAD). C’est le même score qui est attribué au Congo voisin. Les deux pays sont classés parmi les États africains qui connaissent un niveau de développement industriel moyen. Parmi les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), seuls le Gabon (0,58) et la Guinée équatoriale (0,56) sont classés dans la catégorie supérieure : celle des pays au niveau d’industrialisation moyen-supérieur.

Le Gabon tient donc la première place en zone Cemac dans le classement élaboré par la BAD sur la base de cet indice. C’était déjà le cas l’année dernière. Par contre, le Cameroun a cédé sa deuxième place à la Guinée équatoriale. Le pays de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a fait un bon en passant devant le Cameroun et le Congo. L’indice du Cameroun a même baissé de 0,54 à 0,53.

Pour la BAD, le Cameroun subit le coup de sa faible capacité à produire et exporter des biens manufacturés contrairement au Gabon et à la Guinée équatoriale. Cette capacité est l’une des trois composantes de l’indice d’industrialisation en Afrique. Pour les autres composantes de cet indice, à savoir la capacité d’un pays à attirer ou à générer des investissements en capital, tant publics que privés, le climat des affaires, le développement des infrastructures et la stabilité macroéconomique, le Cameroun s’en sort plutôt bien. Parmi les pays de la Cemac, seul le Gabon fait autant.

À l’échelle de l’Afrique, l’Afrique du Sud (0,84), le Maroc (0,83), l’Égypte (0,78) et la Tunisie (0,77) sont classés comme les pays les plus industrialisés du continent. À l’opposé, la Sierra Leone (0,37), la Guinée-Bissau (0,36), le Burundi (0,34) et la Gambie (0,34) sont les pays du continent les moins industrialisés.

L’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA) est élaboré par la BAD avec le concours de l’Union africaine (UA) et de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI). L’objectif est de combler le manque de données et d’indices sur la dynamique d’industrialisation sur le continent. Et aussi pour créer une émulation qui va aider chaque pays du continent à améliorer son développement en matière d’industrialisation. 

Michel Ange Nga

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Le Cameroun arrache le point du match nul contre la Serbie (3-3) au terme d’un match à rebondissements. C’est les Lions indomptables qui ouvrent le score par le défenseur Jean-Charles Castelletto à la 29e minute. Les Serbes reprennent l’initiative en marquant trois buts. Le clou du spectacle est venu de Vincent Aboubakar. En deux minutes, l’attaquant camerounais marque un but et donne une balle de but au capitaine du jour, Eric-Maxim Choupo Moting.

« On revient au score parce que la Serbie a cru que le match était plié. En plus, le coach serbe a oublié de réajuster sa défense quand le Cameroun est passé à deux attaquants », analyse un entraineur employé par la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

Mathématiquement, le Cameroun n’est pas encore éliminé. Les poulains de Rigobert Song affrontent le Brésil vendredi prochain au Lusail Stadium de Doha. Un match couperet que le Cameroun doit absolument remporter pour rester dans la compétition.

« La suite sera compliquée pour le Cameroun. On peut obtenir un match nul contre le Brésil si on a de la chance. Sinon, on va se contenter du point obtenu contre la Serbie. Le Brésil ne se laissera pas battre », poursuit notre source.

Pour le technicien, le Cameroun n’a aucune chance de sortir de cette phase de poule à cause principalement de l’amateurisme du staff technique. « On ne part pas en coupe du monde pour apprendre. Surtout que c’est la 8e participation du Cameroun. Depuis le premier match, ce milieu à trois souffre énormément, on a en plus des problèmes graves dans la reconversion défensive. À chaque fois qu’on perd la balle sur une phase offensive, c’est la panique derrière… », indique notre source, qui doute que le Cameroun puisse rester dans cette compétition avec de telles faiblesses.

Michel Ange Nga

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Bertin Dongmo (photo) a été élu président de la Fédération camerounaise de karaté (Fecakaraté) dimanche 27 novembre, à l’issue de l’assemblée générale de l’instance faîtière tenue dans les locaux du ministère des Sports et de l’Éducation physique (Minsep) à Yaoundé. Le président de transition de la Fecakaraté a remporté le scrutin (69 voix) avec une large avance sur les deux autres candidats en lice. Une victoire cependant contestée par l’un des camps adverses.

Floriane Linda Nyebe Andella, plus connue sous son nom d’artiste Lynda Raymonde, prend acte des résultats, sans exclure un recours. « C’est une bataille que j’ai perdue mais pour la suite, je continue à me battre. Aujourd’hui (ce lundi 28 novembre 2022, Ndlr), je vais déposer mon recours parce que l’élection a été entachée de beaucoup d’irrégularités », a-t-elle déclaré à SBBC. La chanteuse dénonce notamment le changement de date de ladite assemblée générale, initialement prévue samedi 26 novembre. « Elle a eu lieu un dimanche dans un ministère. La loi l’interdit », affirme la candidate malheureuse qui dit avoir participé à cette élection pour éviter la politique de la chaise vide et pouvoir se représenter dans le futur.

Elle dénonce aussi une victoire « arrangée » du président élu. « Il y avait des requêtes en cours dans les régions et départements qui n’ont pas été liquidées par la commission de recours qui a laissé précipiter l’élection nationale. Donc, ça part du favoritisme également, ce qui est une faute. Il y avait également des personnes étrangères au scrutin dans la salle. Le président intérimaire n’avait pas qualité pour convoquer l’Ag en question… Il y a tellement d’irrégularités que l’élection a toutes les chances d’être annulée », poursuit-elle.

Manifestation

Lynda Raymonde n’a récolté qu’une seule voix, contre 7 pour Stéphane Bodo. Selon le président de la commission indépendante d’élection, 77 membres ont répondu présents sur les 84 attendus. Trois procurations ont été rejetées : deux pour non-conformité et l’autre pour défaut de qualité. Le représentant du Minsep s’est réjoui de ce que cette élection se soit passée selon « les normes requises ».

« La démocratie a été faite et on ne peut que s’en remettre aux résultats qui viennent de nous être livrés. À ce sujet, et sous réserve d’éventuels recours, la liste, comme l'a si bien signifié le président de la commission, est celle de Dongmo Bertin qui est déclarée vainqueur. Pour les deux prochaines années, c’est désormais Bertin Dongmo qui présidera aux destinées de la Fecakaraté, le but étant de promouvoir, en tout lieu et en tout temps, le karaté sur toute l’étendue du territoire camerounais », peut-on l’entendre dire dans cette vidéo diffusée sur Facebook.

Ladite assemblée générale a été perturbée par une manifestation de femmes et de jeunes filles munies de pancartes dénonçant et condamnant le viol et le harcèlement sexuel. Ces dernières, vêtues pour certaines aux couleurs du Rdpc (parti au pouvoir), réclamaient que tout l’ancien système de la Fecakaraté auquel appartient le président élu soit écarté, et que des enquêtes de moralité soient menées. Cette sortie fait suite au scandale sexuel qui a secoué cette fédération fin 2020, et ayant conduit à la suspension de l’ancien président Emmanuel Wakam. Bertin Dongmo, alors secrétaire général de la fédération à l’époque des faits, lui avait succédé à la tête de la fédération à titre intérimaire.

P.N.N

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La députée du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) pour le Haut-Nyong (région de l’Est) n’est plus. Brigitte Mebande s’est éteinte hier dans sa résidence de Yaoundé des suites de maladie. Une disparition qui intervient en pleine session parlementaire de novembre.

Ex-présidente de la section RDPC Haut-Nyong Centre III, Brigitte Mebande était une personnalité connue du monde du football. Présidente de l’Union sportive d’Abong-Mbang et ancienne vice-présidente de la Fédération camerounaise de football, elle a brigué la présidence de cette instance en 2015. Brigitte Mebande devient le 11e député disparu depuis le début de cette législature en mars 2020.

Liste des députés morts depuis mars 2022 :

1 - Harouna Bougue député RDPC du Mayo-Louti/Garoua, région du Nord (22 juillet 2020).

2 - Saraou Bernadette, Mayo Kani Nord, Extrême Nord, RDPC (9 août 2020).

3 - Yacouba Yaya, RDPC pour le Mayo-Tsanaga Sud, région de l’Extrême-Nord (13 décembre 2020).

4 - Prince Ange Gilbert Mikody, RDPC, Boumba et Ngoko, région de l’Est (24 mars 2021).

5 - Djibril Kaou, député RDPC pour le Mayo-Tsanaga Sud, région de l’Extrême-Nord (13 février 2021).

6 - Emilia Monjowa Lifaka, RDPC, membre du comité central, vice-présidente de l’Assemblée nationale (20 avril 2021).

7 - Ngo Yetna Marinette Mbeleg, RDPC, Sanaga-Maritime (24 mai 2021).

8 - Ngahane Isaac, Wouri-Est, à Douala dans le littoral Cameroun (1er août 2021).

9 - Ngobo Zogo, département de la Lékié/région du Centre (16 août 2021).

10 - Fadimatou Sambo, député Rdpc, Mayo Rey/Nord (20 mars 2022).

11 – Brigitte Mebande, député Rdpc Haut-Nyong Centre III (novembre 2022).  

L.A.

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Les recrutements effectués sur le dernier quinquennat à la fonction publique ont créé 40 714 emplois, a fait savoir le chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, au cours de son discours de politique générale ce 25 novembre devant la représentation nationale. Ces recrutements ont généré une incidence financière de plus de 3 milliards FCFA, et rentrent dans la « planification et la programmation des besoins en ressources humaines des services de l’État à court, moyen et long termes », a-t-il indiqué. Au 1er septembre 2022, l’État emploierait ainsi 223 127 personnes.

En 2022, le gouvernement estime la masse salariale de l’État à 1 064,6 milliards FCFA en 2022, contre 1 009,3 milliards en 2021. Et d’après la loi de finances 2021, ce sont les recrutements dans le secteur de l’éducation qui gonflent les effectifs de du personnel de l’État.

« En passant de 30 640 à 83 308 entre janvier 2010 et juin 2020, les effectifs des enseignants du secondaire se sont multipliés par 2,7. Ils représentent désormais 34,4 % des effectifs de la fonction publique, alors qu’ils n’en représentaient que 15,8 % au début de l’année 2010. De même, leur masse salariale représente 32,3 % contre 21 % en 2010 » pose ladite loi.

L.A.

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La Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN) a publié une liste des cartes nationales d’identité en souffrance au poste d’identification de Tubah, localité située dans l’arrondissement de Bamenda 3 dans la région en crise du Nord-Ouest. On y apprend ainsi qu’au 22 novembre 2022, 1 241 CNI ont été abandonnées par leurs propriétaires. Depuis leur identification, les personnes concernées par ce document ne sont plus passées vérifier s’il est disponible. Les cartes les plus anciennes ont été produites en 2017.

Ce cas n’est cependant pas isolé. En avril dernier, le délégué régional à la Sûreté nationale pour le Sud, le commissaire divisionnaire Hubert Nicolas Zo’obame, annonçait que 25 000 CNI étaient en souffrance dans les postes d’identification de la police de la région. Il invitait alors leurs demandeurs à passer les retirer. Lors d’un point de presse en septembre 2021, la DGSN avait révélé que plus de 500 000 CNI étaient en attente de retrait dans les services de police du pays. Malgré la mise en place d’un nouveau système pour accélérer le processus de production des titres identitaires, notamment la CNI, de nombreux usagers qui se sont enrôlés depuis des mois, voire des années, peinent à rentrer en possession de ce document, quand d’autres l’obtiennent sans grande difficulté.

« J’ai fait ma CNI en octobre 2020. Mais je ne l’ai toujours pas et ils n’arrêtent pas de proroger mon récépissé. La dernière fois que je suis allée au poste de police, on m’a fait comprendre que ma demande est en traitement », confie Carine, étudiante. L’année dernière, la DGSN a mis à disposition du public des numéros WhatsApp (696 30 23 55 / 695 70 62 91) pour permettre aux usagers d’obtenir des renseignements relatifs à la délivrance de leur CNI, ce à la suite d’une vaste campagne de revendication des CNI sur les réseaux sociaux.

P.N.N

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Selon le gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Bea, un éboulement survenu à Damase, dans le 3e arrondissement de Yaoundé, a couté la vie à plusieurs personnes. « Pour le moment, nous avons 11 corps. Et il y a des corps qu’on nous dit qu’il avait déjà été retiré par la famille ». Les corps retirés des décombres avant l’arrivée du gouverneur sur le lieu du drame serait au nombre de trois. Selon l’autorité administrative, on enregistre aussi une dizaine de blessés graves admis dans les hôpitaux.

Sur le site, les forces de maintien de l’ordre gardent un cordon de sécurité pour empêcher les curieux d’y accéder alors que les autorités ont annoncé l’ouverture d’une enquête pour établir les circonstances exactes de cet éboulement et dresser les responsabilités.

D’après des riverains, le drame est survenu ce 27 novembre peu après 16h. Une communauté, réunie pour commémorer la mémoire de trois des leurs disparus, a installé trois chapiteaux sur un terrain vague en contrebas d’un talus crée par des travaux de génie civil. D’après le gouverneur, la terre s’est abattue sur l’un des chapiteaux.

L.A.

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