Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?

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Le ministre de l’Administration territoriale (Minat), Paul Atanga Nji (photo), a annoncé cette semaine que l’État a réhabilité les maisons détruites lors du violent orage qui a frappé la localité de Meyomessi, dans la région du Sud, en mars dernier. Sans toutefois communiquer le coût des travaux de réfection. Les 75 familles impactées vont pouvoir réintégrer leurs demeures, six mois après le sinistre. Elles ont également reçu, « au nom du chef de l’État », du matériel de couchage, des denrées de première nécessité et des appuis financiers, apprend-on.

Au total, 450 personnes ont été touchées par cet orage, notamment des agriculteurs qui ont vu leurs plantations et leurs cultures dévastées. L’État a prévu un « soutien financier » et des engrais pour leur permettre de reprendre « convenablement » leurs activités, a déclaré le Minat. En 2019 déjà, la localité de Meyomessi était victime d’un orage qui a provoqué d’importants dégâts. À la suite de cela, le chef de l’État a dépêché le Minat à l’effet de remettre une aide financière et du matériel de construction aux habitants sinistrés de cet arrondissement du département du Dja et Lobo.

À l’époque, Paul Atanga Nji expliquait que cette prompte réaction des autorités était en quelque sorte de la gratitude pour les populations de cette localité qui ont voté pour le chef de l’État lors de la dernière élection présidentielle en octobre 2018. « C’est un arrondissement qui a bien voté pour les institutions. En politique, il y a le retour de l’ascenseur. C’est un constat que le président Paul Biya est l’homme le plus renseigné. Il agit promptement, spontanément envers des populations sinistrées », justifiait-il.

P.N.N

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La cérémonie de signature de la note du projet Tropical Timber Trade Facility (TTT) pour le commerce des bois tropicaux légaux et durables en Afrique centrale s’est tenue ce 22 septembre à Yaoundé. L’objectif de ce projet, dont le coût est de 6 millions d’euros (environ 4 milliards de FCFA) est de proscrire les exportations du bois illégal vers les marchés internationaux. Hervé Maidou, secrétaire exécutif de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), a paraphé ce document pour le compte des 11 pays de cette sous-région engagés dans ce projet.

« La Comifac assure la tutelle politique du futur projet TTT. Elle est chargée de l’orientation, de l’harmonisation et du suivi des politiques forestières et environnementales en Afrique centrale », peut-on lire dans le document de présentation.

L’autre signataire est Corinna Fricke, ambassadeur de l’Allemagne au Cameroun. « La coopération technique allemande (GIZ), mandatée par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) va accompagner la Comifac et les États membres producteurs de bois dans la mise en œuvre de ce futur projet », précise le même document.

Les pays de la Comifac présentent ce projet comme un enjeu majeur à cause de la prédominance du bois illégal en provenance d’Afrique centrale. L’Association technique internationale des bois tropicaux (ATIBT) révèle que sur 55 millions d’hectares de concessions forestières enregistrées en Afrique centrale, seuls 18 % sont vérifiées comme légales ou certifiées. Le reste ne profite pas aux États et aux populations. Une situation que la mise en place du TTT doit pouvoir changer.  

« L’augmentation de la production de bois légal entraînera une augmentation des recettes fiscales dans les pays d’Afrique centrale et permettra à la population locale, en particulier dans les zones rurales reculées, de bénéficier d’un emploi légal », indique la Comifac.

En plus de ces avantages, ce projet est aussi un impératif, car les pays de l’Union européenne et les États-Unis sont de plus en plus exigeants sur l’origine du bois qui entre sur leur territoire. La Chine, qui importe à elle seule 60 à 80 % du bois en provenance de l’Afrique centrale, a aussi durci son code forestier en matière de bois illégal. L’article 65 de ce code interdit d’acheter, de transporter et de transformer du bois illégal.

Michel Ange Nga

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Dans une vidéo de 52 minutes, le ministère de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu) donne rendez-vous au public à Bartoua, dans la région de l’Est, du 26 septembre au 3 octobre, pour la célébration de la Journée mondiale de l’habitat 2022. Le Minhdu va profiter de cette occurrence pour organiser la finale du « Concours villes propres 2022 ».

Pour la dernière étape de ce concours national, dix communes sont en lice, à raison d’une commune par région. Avant d’en arriver là, les sélections régionales ont donné lieu à une grande émulation. Les communes ont multiplié d’astuces pour augmenter la propreté dans les villes. Ce qui a souvent obligé les exécutifs municipaux à mettre la main à la caisse pour financer ces opérations de nettoyage.

Certaines communes ont par contre fait le choix de ne pas participer à ce concours, qu’elles jugent onéreux. C’est le cas de la commune de Banka, dans la région de l’Ouest. Un responsable communal joint au téléphone par SBBC explique que pour espérer remporter ce concours, il faut augmenter la fréquence d’enlèvement des ordures et nettoyer à tous les endroits en même temps. Ce qui demande des ressources additionnelles que Banka n’a pas encore.

En plus de la désignation du vainqueur de ce concours, la célébration de la Journée mondiale de l’habitat 2022 va être l’occasion pour le gouvernement camerounais de poursuivre la réflexion pour un meilleur accès des populations à des habitats décents en zone urbaine.

M.A.N  

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Le Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale (Feicom) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) ont renforcé, ce jeudi 22 septembre, leur engagement à travailler ensemble en vue de renforcer les capacités humaines, techniques, matérielles et financières des communes dans l’exercice des compétences transférées par l’État en matière sociale. Ce, pour une meilleure prise en compte des droits des enfants et des femmes dans la mise en œuvre du processus de décentralisation. L’accord a été paraphé par le directeur général du Feicom, Philippe Camille Akoa, et la représentante de l’Unicef au Cameroun, Nadine Perrault.

D’une durée de trois ans renouvelables, il permettra aux communes de disposer de plus de moyens financiers pour la réalisation des infrastructures dans les domaines de la protection, de l’éducation, de la santé et la nutrition, de l’eau, hygiène et assainissement (Wash) et des politiques sociales en faveur des enfants et des femmes. Plus spécifiquement, l’accord viendra consolider les interventions de l’Unicef au niveau local et devra permettre au Feicom d’intégrer des thématiques nouvelles en lien avec le mandat de cette agence onusienne dans ses actions.

Des projets attendus  

« Dans ce cadre, l’Unicef mettra également à la disposition du Feicom l’expérience et le savoir-faire de son institution en matière de réalisation des droits des enfants. En marge de cette expertise, l’Unicef recherchera auprès des partenaires nationaux et internationaux des financements destinés à l’encadrement des enfants et des femmes dans le cadre des activités menées conjointement avec le Feicom », explique sa représentante, Nadine Perrault. Les communes devront ainsi monter des projets qui, une fois examinés et retenus, bénéficieront du financement.

Le Feicom et l’Unicef sont engagés depuis quelques années à travailler en collaboration à travers la mise sur pied de synergies d’actions pour accompagner les collectivités territoriales décentralisées, notamment dans le cadre de la décentralisation. Cette collaboration a été formalisée par un premier mémorandum d’entente en 2017 qui a permis de réaliser plusieurs activités dans les domaines susmentionnés, affirme Philippe Camille Akoa. Selon le patron de la banque des collectivités territoriales décentralisées, « l’une des réalisations phares » de cette collaboration est « L’école de mes rêves », un concours lancé par le Feicom qui permet aux écoliers de dessiner leur école idéale.

P.N.N

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Une mission de la Fédération camerounaise de cyclisme (Fecacyclisme), conduite par son président, Honoré Yossi, a séjourné cette semaine dans la ville de Garoua. La 22e édition du Grand prix international Chantal Biya, qui débute le mois prochain, va séjourner dans la capitale de la région du Nord. Une première depuis la création de cette compétition en 2001. Honoré Yossi n’a fait aucun mystère sur les raisons de ce choix.

« Après la dernière CAN (Coupe d’Afrique des nations de football), on a vu que Garoua est une ville brillante dans l’organisation des compétitions sportives. En plus, Garoua a de très belles routes et des infrastructures hôtelières dignes de ce nom. C’est la raison pour laquelle nous avons pensé que nous pouvons lancer la 22e édition du Grand prix Chantal Biya dans cette localité paisible », a fait savoir le président de la Fecacyclisme au micro de nos confrères de Nord Actu Tv.

Dans une note d’information rendue publique après une réunion avec les autorités administratives de la région du Nord, la Fecacyclisme a fait savoir que la ville de Garoua va accueillir cet évènement sportif. Le rendez-vous est donc pris. Les onze équipes participantes à cette édition seront présentées au public le 2 octobre prochain à Garoua. La compétition en elle-même débute le 3 octobre par un critérium qui aura pour départ et arrivée la place des fêtes de la ville. La Fecacyclisme a indiqué que le peloton sera de 60 coureurs.

La journée du 4 octobre va servir à transporter toute la logistique mise en place pour cette compétition de Garoua à Yaoundé. Quatre étapes sont au programme et un second critérium dans la ville de Sangmelima. L’arrivée du tour est prévue le 8 octobre dans la ville de Meyomessala dans le département du Dja-et-Lobo, région du Sud. Une autre première.

Trois équipes camerounaises vont concourir : SNH vélo club, Forces armées et police (FAP) et l’équipe nationale du Cameroun. En rappel, c’est le Slovaque Kubis Lukas qui a remporté l’édition 2021. Le premier Camerounais, Clovis Kamzong Abossolo, de SNH vélo club, a terminé à la troisième place.

M.A.N

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Le personnel de la gendarmerie nationale occupant des fonctions de gardes du corps auprès des hautes personnalités a reçu une formation de recyclage au camp militaire de Ndjore, a une centaine de kilomètres au Nord-Est de Yaoundé. C’était les samedis 10 et 17 septembre. « Ce recyclage, instruit par le secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé de la gendarmerie nationale, a été organisé en vue d’optimiser l’emploi de ces personnels et de renforcer leurs capacités dans le domaine de la protection rapprochée », peut-on lire dans une communication de la gendarmerie nationale.

Ainsi, sous la supervision du lieutenant-colonel Nnoko Ngide Divine, commandant du Groupe d’escadrons de gendarmerie mobile N° 1, ces gardes du corps ont reçu une première phase de ce recyclage qui a porté sur les enseignements théoriques.

La phase pratique quant à elle a consisté en une marche tactique, pour se terminer par une séance de tir au champ de tir. « Les gardes du corps ont ainsi pu bénéficier, outre une remise en condition physique, d’un rappel de connaissances sur l’éthique et la déontologie liées à leur fonction, les qualités qui doivent être les leurs dans l’exercice de leur fonction, la notion de protection des hautes personnalités, les techniques de protection, de fouille et de défense, le secourisme ; ainsi que sur les différents tirs au pistolet automatique et au fusil d’assaut », peut-on lire sur la page Facebook de la Gendarmerie. Il faut préciser que cette formation a concerné les gardes du corps en service dans la région du Centre.

L.A.

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Selon un communiqué du ministère de la Défense (Mindef), trois soldats du Bataillon des troupes aéroportées (BTAP) de Koutaba sont à l’origine d’une bavure qui a couté la vie à deux personnes. Le drame s’est déroulé le 19 septembre dernier dans le village Nylbat-Andek, dans la région en crise du Nord-Ouest. « Trois éléments des Forces de défense et de sécurité du BTAP présents à Nylbat-Andek en violation des s’en sont pris à quelques habitants sur lesquels l’un des soldats va malheureusement ouvrir le feu », rapporte le capitaine de vaisseau Cyrile Serge Atonfack Guemo, le chef de la division de la communication du ministère de la Défense qui signe ce communiqué.

À en croire ce responsable, les deux personnes mortes sont des femmes âgées de 47 et 49 ans.

Le ministère de la Défense annonce une mesure conservatoire contre les militaires impliqués. Ceux-ci auraient été désarmés, démobilisés, sortis de la zone et mis aux arrêts à la Compagnie de gendarmerie de Mbengwi.

Par ailleurs, une enquête aurait été ouverte pour permettre de « faire toute la lumière et de préciser les contours et les responsabilités » dans ce double décès. L’armée rassure que l’opinion sera « régulièrement » informée de l’évolution de l’affaire.

Ce n’est pas la première fois que des éléments des forces de défense commettent une bavure dans la guerre qu’elle mène contre les groupuscules terroristes d’inspiration séparatiste qui foisonnent dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Des organisations de défense des droits de l’Homme accusent souvent les militaires de commettre des exactions sur les civils. Dans les cas où les griefs sont avérés, la hiérarchie militaire a souvent pris des mesures disciplinaires et des dispositions pour que les mis en cause répondent de leurs actes devant la justice.

L.A.

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La Camerounaise Ernis a remporté, ce mercredi, la troisième édition du prix littéraire « Voix d’Afrique » avec son premier roman « Comme une reine », disponible depuis ce jour en librairie.

Dans cet ouvrage, la jeune auteure de 28 ans raconte le retour d’une jeune femme de Douala dans le village de son enfance. « Son roman est tendu entre modernité et tradition, avec au cœur la liberté des femmes. Par exemple, Ernis pose la question de la polygamie, de l’avortement, de la sorcellerie, de la maternité, du sida. Autant de thèmes sensibles abordés ici sans détour, la marque d’une écrivaine qui fait ses premiers pas en littérature », indique Radio France internationale (RFI), co-initiatrice de ce concours.

Écrivaine (poétesse et dramaturge) et slameuse, Ernis (Clémence Lontsi à l’état civil) n’en est pas à sa première récompense. En 2017, elle a remporté le concours littéraire national jeunes auteurs, organisé par le ministère des Arts et de la Culture (Minac. Ce concours a été créé afin d’inciter et de favoriser la création chez les jeunes et à renforcer la production nationale en qualité et en quantité. Elle est déjà l’auteure de « L’héritage des autres », une pièce de théâtre publiée l’année dernière.

Initié par les éditions JC Lattès et RFI, en partenariat avec la Cité internationale des arts, « Voix d’Afrique » est un prix littéraire destiné à faire émerger les jeunes auteurs et auteures de langue française du continent africain, âgés de moins de 30 ans. « Un prix pour soutenir et mettre en lumière les nouvelles voix littéraires africaines, des romans reflétant la situation d’un pays, une actualité politique, économique ou sociale ou des textes plus intimistes », explique la maison d’édition française appartenant au groupe Hachette Livre. Il avait couronné en 2020 l’Ivoirien Yaya Diomandé et le Congolais Fann Attiki en 2021.

P.N.N

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Dans son Rapport cancer 2021, le ministère de la Santé publique note qu’au cours de l’année dernière, 2 796 personnes ont été diagnostiquées d’un cancer dans les principaux services d’oncologie du pays. Parmi elles, on dénombre 261 atteintes d’une leucémie, 70 cas « d’hémopathies lymphoprolifératives » et la grande majorité, soit 2 465 patients atteints d’autres tumeurs malignes.

Le rapport indique que le plus jeune patient était âgé d’un an, tandis que le plus vieux affichait 101 ans.

Dans l’intervalle, « 50 % des patients atteints d’une leucémie avaient plus de 17 ans (et) la moyenne d’âge des patients atteints d’hémopathies lymphoprolifératives était de 37 ».

Cependant, d’après le Global Burden Of Cancer 2020 cité par le ministère de la Santé publique, « près de 20 745 nouveaux cas de cancers sont attendus chaque année (et) le cancer serait responsable d’environ 13 199 décès par an ».

Les femmes seraient également les plus touchées avec plus de 12 000 cas annuels, contre plus de 8 000 cas chez les hommes.

L.A.

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Près de 24 heures après l’incendie qui a affecté le réseau électrique et affecté la centrale électrique de Logbaba, dans l’arrondissement de Douala 3e, le courant n’était pas encore rétabli dans toute la ville. D’après le gouverneur du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, l’approvisionnement dans toute la ville sera rétabli de manière progressive. Le gouverneur fait cependant savoir que « fort heureusement les nouveaux équipements qui ont été installés n’ont pas été touchés ».

D’après l’autorité administrative, c’est l’isolement de la ligne 225 KV touchée par les flammes qui a provoqué le blackout dans la deuxième ville du pays.

Il était un peu plus de 17 heures hier lorsqu’une explosion a été entendue au sein de la centrale. Selon le gouverneur, c’est une panne dans le bloc abritant la réserve d’huile qui a été à l’origine de l’explosion. Après quoi, un « très violent incendie s’est déclenché », rapporte le gouverneur. Il aurait fallu plus de deux heures aux sapeurs-pompiers pour maîtriser l’incendie.

La Société nationale de transport de l’électricité (Sonatrel) qui a la responsabilité de cette centrale n’a pas communiqué sur l’incident. De son côté, Eneo, l’entreprise qui commercialise l’énergie électrique, a tout de suite annoncé qu’il pourrait y avoir des perturbations dans la fourniture d’électricité dans la ville de Douala.

L.A.

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