Rumeurs, idées reçues, clichés, superstitions, légende : qui dit vrai ? qui dit faux ?

résultats (8669)

Dans la commune de Mbankomo, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la ville de Yaoundé, des rumeurs sur le mûrissement artificiel de la banane vendu aux usagers de la Nationale N°5 inquiètent le maire. Dans un communiqué rendu public, ce jour, le maire Pierre Junior Fouda Fouda, s’engage à « recouper les faits relayés (et) de prendre le cas échéant, toutes les mesures nécessaires pour mettre un terme à de telles pratiques ».

Le phénomène de mûrissement artificiel d’aliment, notamment à travers le formol, a alerté les autorités ces derniers mois. En juillet 2023, c’est le sous-préfet de Dschang (région de l’Ouest) qui tirait la sonnette d’alarme. Cette autorité administrative faisait savoir que « les consommateurs des produits alimentaires (bananes, plantain, fruits, légumes, viandes et poissons) décrient l’utilisation du formol par certains commerçants, dans l’optique de faire mûrir ou de conserver lesdits produits ». Un mois plus tard, c’est le ministre du Commerce qui menaçait les auteurs de cette pratique de sanctions.

Le maire de Mbankomo est d’autant plus préoccupé par cette pratique qu’elle pourrait plomber la petite économie locale. Les ventes de bananes mises en cause se font en effet sur au poste de péage d’Okoa Maria, point de passage essentiel sur l’axe Douala-Yaoundé et où s’est développé un important espace commercial.

Il invite par conséquent la population à collaborer avec les autorités pour mettre fin à ce phénomène.

L.A.

Lire aussi: Mûrissement d’aliments au formol : le ministre Mbarga Atangana menace les auteurs d’amendes et de peine d’emprisonnement

Dschang : le sous-préfet lance la traque des commerçants utilisant du formol pour conserver certains aliments

Publié dans SOCIETE

Dans une lettre circulaire signée du 15 janvier de cette année, le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle (Minefop) fait constater aux patrons que de nombreux étrangers travaillent au sein des entreprises publiques, parapubliques, privées et même dans les projets sans autorisation préalable du gouvernement. Issa Tchiroma Bakary (photo) souhaite que cette situation change. « J’invite les employeurs (…) à prendre toutes les mesures utiles et nécessaires afin de régulariser la situation des personnels de nationalité étrangère en situation irrégulière et en activité au sein de vos unités de production », peut-on lire dans cette lettre circulaire.

Selon le Code du travail, le contrat de travail d’une personne de nationalité étrangère doit préalablement être visé par le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle. Mais Issa Tchiroma Bakary fait remarquer que ce n’est pas au travailleur étranger qu’il revient de faire cette démarche, mais au patron. Et pour ceux des patrons qui vont traîner le pas, Issa Tchiroma Bakary annonce comme mesure coercitive le rejet des demandes de visa.

Si le Minefop tient à sortir les travailleurs étrangers du noir, c’est bien parce que le gouvernement camerounais a décidé, depuis l’année dernière, d’imposer une taxe aux travailleurs étrangers. En 2023, le Minefop a collecté environ 5 milliards de FCFA sur les 14 milliards attendus. Cette année, le gouvernement projette de collecter 20 milliards de FCFA.

Michel Ange Nga

Lire aussi:

Taxation des travailleurs étrangers : le Cameroun fait des prévisions de collecte de 20 milliards pour l’exercice 2024

Publié dans SOCIETE

L’Université catholique d’Afrique centrale (UCAC) est désormais liée avec l’université du Sacré-Cœur, présentée comme le meilleur établissement universitaire confessionnel d’Europe, par un accord de partenariat académique. Cet accord prévoit la mobilité des enseignants entre ces deux institutions, uniquement pour ce qui est des formations liées à la santé. De même, les étudiants vont aussi bénéficier de ce pont académique.

L’accord prévoit aussi un échange d'expériences en matière d'enseignement et d'assistance entre l’UCAC et Sacré-Cœur. Les deux universités s’engagent de même à travailler sur des projets de recherche communs, toujours en rapport avec la formation dédiée aux métiers de la santé. Toujours en rapport avec ce partenariat, l’université catholique italienne Sacré-Cœur prend sur elle de fournir des équipements et du matériel à l’UCAC.

« En tant qu'université catholique, nous avons l’obligation de travailler pour avoir un impact sur la société, parallèlement à la mission d'éduquer les jeunes générations, comme nous l'a rappelé le pape François dans son récent discours à la Fédération internationale des universités catholiques (FIUC), en particulier dans le domaine de la santé et de l'assistance », a fait savoir le Pr Pier Sandro Cocconcelli, le doyen de la faculté de médecine et de chirurgie de Sacré-Cœur. Il ajoute : « ce nouveau projet témoigne une fois de plus de l'activité continue de notre université dans le vaste domaine de la solidarité internationale ».

Parmi les établissements de l’UCAC, on compte l’Ecole des sciences et de la santé (ESS), qui propose à ses étudiants une variété de formations en présentiel et en ligne. Ce qui permet à l’étudiant de choisir le mode qui correspond à ses disponibilités, selon les responsables de l’UCAC.

Michel Ange Nga 

Publié dans SOCIETE

Plusieurs quartiers de la ville de Douala devraient connaître des perturbations dans la fourniture d’eau potable. C’est ce qu’a annoncé ce jour la Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater), l’entreprise publique en charge du traitement et de la distribution d’eau potable. Vingt quartiers vont ainsi subir « des baisses de pression, voire des interruptions de l’alimentation en eau potable », fait savoir l’entreprise. En cause, « une interruption de l’alimentation électrique survenue ce jeudi 25 janvier 2024 » à la station de production et de distribution de Yato.

Camwater assure qu’elle mettra à disposition des camions-citernes dans les quartiers les plus touchés pour assurer l’approvisionnement.

Le 22 janvier en effet, l’électricien Eneo a annoncé qu’en raison de la baisse du débit du fleuve Ntem (région du Sud), la production de l’énergie électrique sera elle aussi abaissée sur le barrage hydroélectrique de Memeve’ele. Cette baisse de la production à Memve’ele entraîne de fait un rationnement de l’énergie sur tout le réseau interconnecté Sud. En clair, Eneo a annoncé le retour des délestages.

Construite sur les bords du fleuve Moungo, à l’ouest de la ville, la station de traitement de Yato produit 150 000 m3 par jour depuis 2014. Mais cette production reste insuffisante par rapport aux besoins en eau potable de Douala qui sont officiellement estimés 250 000 m3.

Le gouvernement planche sur un projet de pompage des eaux du Wouri pour approvisionner la ville. Un méga projet dont l’ambition est de fournir à cette ville de près de 5 millions d’habitants, 400 000 m3 d’eau potable par jour.

L.A.

Publié dans SOCIETE

Le 19 janvier, la France et l’Allemagne ont lancé un fonds de recherche sur la provenance des biens culturels issus d’Afrique subsaharienne. Géré par le Centre franco-allemand de recherche en sciences sociales Marc-Bloch, ce nouveau dispositif devrait permettre de savoir si les objets culturels africains exportés peuvent avoir été donnés ou vendus de manière spontanée par une communauté, ou si elles ont été pillées pendant la période coloniale. Selon le quotidien Le Monde, le fonds, qui sera abondé à hauteur de 360 000 euros par an par chaque pays, fonctionnera sur la base d’appel à projets sur une durée de trois ans.

Pour être éligibles, les chercheurs devront constituer un réseau franco-allemand avec un partenaire basé en Afrique, l’objectif étant aussi d’intensifier la collaboration avec les professionnels africains pour éviter les récits biaisés, rapporte le média français. Priorité sera accordé aux projets concernant des objets en provenance du Cameroun et du Togo, deux pays colonisés à la fois par la France et l’Allemagne, selon la même source.

Le lancement de ce fonds intervient alors que la délégation camerounaise, conduite par Ngeh Rekia Mbeume, inspecteur général du ministère des Arts et de la Culture (Minac), poursuit sa mission en Allemagne à l’effet d’identifier les objets culturels conservés dans les musées allemands en vue de leur restitution au Cameroun. Selon une étude récente publiée par Bénédicte Savoy, professeur à l’Université technique de Berlin, et Albert Gouaffo, professeur à l’université de Dschang au Cameroun, les musées allemands détiendraient 40 000 artefacts camerounais acquis par l’Allemagne durant la colonisation. Des œuvres d’art camerounaises se trouvent également dans les collections publiques françaises, dont quelque 7 838 rien qu’au musée du quai Branly-Jacques Chirac à Paris.

Les autorités camerounaises ont émis le souhait de récupérer ces objets culturels, sous les pressions incessantes des communautés et des associations qui revendiquent le retour de leurs biens déportés pendant la période coloniale. Un Comité ministériel chargé du rapatriement de ces œuvres a été mis sur pied au Cameroun, avec notamment pour mission de proposer un cadre de négociation avec les autorités des pays en possession des œuvres concernées.

P.N.N

Lire aussi:

Biens culturels exportés illégalement : le Cameroun et l’Allemagne peaufinent les conditiosn de restitution

Publié dans SOCIETE

Après avoir représenté le Cameroun par un autre drapeau, TV5 Monde publie un communiqué ce 24 janvier pour évoquer un manque de vigilance dans sa chaine de production. Dans ce même communiqué, TV5 présente ses plus sincères excuses au Cameroun pour cette « méprise » à l’origine d’un tollé général sur l’ensemble du triangle national.

Comme un seul homme, les Camerounais se sont indignés contre cette confusion, surtout que le drapeau présenté par TV5 Monde comme celui du Cameroun n’est rien d’autre que celui de « L’Ambazonie », l’État imaginaire de l’irrédentisme anglophone. Plus encore, le Conseil national de la communication a sommé TV5 Monde de s’expliquer. Yaoundé a aussi réagi.

« Le gouvernement du Cameroun condamne et dénonce fermement cette grave méprise de TV5 Monde, fort regrettable et hautement préjudiciable pour l’image internationale du Cameroun, et appelle au respect de sa souveraineté et de ses armoiries », comme on peut lire dans une lettre que l’ambassade du Cameroun en France adresse au ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.

Pour terminer, TV5 Monde promet de veiller « scrupuleusement à bien utiliser le seul et unique drapeau consacré par la loi fondamentale de la République du Cameroun, vert-rouge-jaune frappé d’une étoile d’or ».

MAN

Lire aussi :

Yaoundé saisit Paris pour dénoncer la représentation du Cameroun par le drapeau des sécessionnistes sur TV5 Monde

Publié dans POLITIQUE

L’ambassade du Cameroun en France a saisi, ce 24 janvier 2024, le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères pour dénoncer la représentation du Cameroun par « la bannière d’un groupe terroriste et sécessionniste qui sévit par la partie occidentale du Cameroun, et dont les membres s’identifient communément sous le vocable “Ambazoniens” ». Le « grave incident », selon les termes du courrier, s’est produit la veille pendant un programme d’information de grande écoute intitulé 64’ Le Monde en français. Alors que les journalistes de TV5 Monde faisaient le point des rencontres de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023 en cours, notamment le match Gambie-Cameroun, le pays des Lions indomptables a été représenté par le drapeau de l’Ambazonie, la République que souhaitent créer les sécessionnistes anglophones.

« Le gouvernement du Cameroun condamne et dénonce fermement cette grave méprise de TV5 Monde, fort regrettable et hautement préjudiciable pour l’image internationale du Cameroun, et appelle au respect de sa souveraineté et de ses armoiries. Aussi, dans le souci de la préservation des bonnes relations qui ont toujours uni la République française et le Cameroun, le gouvernement camerounais souhaiterait qu’une correction immédiate de ce fâcheux manquement dans les mêmes formes qui l’ont accompagné, et le retrait de cette partie du journal des sites de la chaine de télévision TV5 Monde et du cyberespace en général », lit-on dans la lettre.

Dans un communiqué, signé ce même 24 janvier, Le Conseil national de la communication (CNC), le régulateur des médias dans le pays, demande pour sa part à TV5 Monde des « explications appropriées au sujet de cet impair ». Depuis la matinée, de nombreux Camerounais réagissent aussi sur la page Facebook de TV5 Monde. Invariablement, ils exigent des excuses. Plusieurs d’entre eux n’hésitent pas à parler de « provocation de la France ». Pour le moment, le TV5 Monde n’a pas encore réagi.

MAN

Publié dans POLITIQUE

Dans un communiqué signé ce 23 janvier, Joseph Chebongkeng Kalabubsu, le président du Conseil national de la communication (CNC), rappelle aux médias nationaux qui couvrent la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023 de ne pas oublier qu’ils ont un rôle d’éducation, d’information et de reliance sociale. A en croire l’organe de régulation de la presse au Cameroun, ce rappel à l’ordre n’est pas anodin. En effet, le CNC observe « une récurrence des propos haineux incitant parfois à la stigmatisation, au rejet ou à la provocation émanant principalement des réseaux sociaux et abondamment relayés par les médias classiques » depuis le début de cette 34e CAN.

Le communiqué de Joseph Chebongkeng Kalabubsu n’indexe aucun média classique en particulier. Par contre, sur les réseaux sociaux, la rivalité entre les supporters camerounais et ivoiriens fait rage. Les deux camps s’invectivent en fait depuis la récente CAN, organisée au Cameroun en 2022. La représentation diplomatique du Cameroun en Côte d’Ivoire avait enjoint les supporters des Lions indomptables, qui ont fait le voyage de Côte d’Ivoire, d’afficher un comportement exemplaire.

L’ambassadrice du Cameroun en Côte d’Ivoire, Marie-Yvette Koloko, avait pour cela rappelé, dans une note d’information, « l’importance du fair-play et du respect des lois et règlements du pays hôte pendant et après la compétition ». Elle avait aussi prévenu que l’ambassade se désolidarise de tout acte contraire au fair-play et aux lois.

Michel Ange Nga

Publié dans SOCIETE

Qualifié pour les 8e de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) après un match de folie mardi face à la Gambie (2-3) dans le groupe C à Bouaké, le Cameroun affrontera le Nigeria, deuxième du groupe A, le 27 janvier prochain. Cette rencontre est présentée comme l’une des grandes affiches de cette étape de la compétition. Les deux pays, reconnus comme deux grandes nations de football, se sont rencontrés pour la dernière fois à la CAN 2019 en Égypte. Cette année-là, les Lions indomptables, champions d’Afrique en titre, s’étaient inclinés devant les Super Eagles (2-3) en 8e de finale au terme d’un match enthousiasmant et plein de rebondissements. Une défaite qui signifiait leur élimination de la compétition. Les poulains de Rigobert Song auront certainement à cœur de renverser la vapeur cette fois-ci.

Mais en dehors de cette défaite, les Lions indomptables ont toujours remporté leurs duels face au voisin nigérian en phase finale de la CAN. En 1984 en Côte d’Ivoire, la sélection camerounaise avait battu le Nigeria en finale (3-1), décrochant ainsi son premier sacre continental. L’équipe avait remis ça quatre années plus tard, en venant une fois de plus à bout du Nigeria (2-1) en finale de la CAN 1988 au Maroc. Décrochant au passage le titre de champion d’Afrique pour la deuxième fois. En 2000, nouvelle confrontation et victoire du Cameroun qui remporte ainsi son troisième titre à l’issue des tirs au but (2-2, 4-3 tab). Cette CAN était organisée conjointement par le Ghana et le… Nigeria !

Il faut rappeler que les Lions indomptables étaient condamnés à la victoire face à la Gambie pour espérer poursuivre la compétition à la CAN 2023 qui se joue depuis le 13 janvier dernier en Côte d’Ivoire. Les coéquipiers de Zambo Anguissa ont été les premiers à ouvrir le score à la 56e minute sur une tête de Toko Ekambi. Mais les Gambiens sont revenus au score à la 72e minute, avant de prendre les devants avec un second but inscrit à la 85e minute. Alors que ce score éliminait le Cameroun, les Lions indomptables se devaient de réagir, et ils l’ont fait. Pressé par l’attaque camerounaise, James Gomez trompe son propre gardien en tentant d’écarter le danger et marque contre son camp (87e).

Le Cameroun trouve le but victorieux dans le temps additionnel (90 +1), grâce à une tête du défenseur Christopher Wooh, élu homme du match. À la 93e minute, l’on croit à nouveau à une élimination des Lions lorsque la Gambie égalise, mais le but est refusé après consultation de la VAR, car marqué avec la main. Cette victoire permet au Cameroun d’accéder en 8e de finale et de finir deuxième de son groupe avec 4 points, derrière le leader, le Sénégal (9 points), qui a battu la Guinée (2-0) dans l’autre match qui se jouait au même moment à Yamoussoukro.

Une qualification « exceptionnelle », selon Rigobert Song. « Ce n’était pas facile du tout, avec tout ce qu’on a subi et tout ce qui se passe un peu en ce moment. (…) Je tiens à féliciter d’abord mes joueurs parce que mes joueurs ont fait preuve de patriotisme et, encore plus, ils ont ressorti ce qu’on avait souvent à leur reprocher : ce fighting spirit. Ils n’ont perdu, à aucun moment, l’esprit qu’il fallait qu’on prenne les 3 points », a réagi le manager-sélectionneur au micro de Canal+, à la fin du match.

Patricia Ngo Ngouem

Lire aussi :

CAN 2023 : Narcisse Mouelle Kombi « regalvanise » les joueurs camerounais avant le match contre la Gambie

Publié dans SOCIETE

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) au Cameroun rapporte que près d’un million de personnes sont confrontées à insécurité alimentaire aiguë dans le département du Mayo-Kani, région de l’Extrême-Nord. OCHA Cameroun précise que cette situation est en grande partie due à des pachydermes. Ils ont dévasté plus de 30 hectares de cultures en provoquant de grandes pertes agricoles.

Conséquence : les greniers de nombreuses familles ne pourront pas à nouveau être approvisionnés. Ce qui va, sans aucun doute, allonger grandement la période de soudure dans le Mayo-Kani (Kaélé). En réponse, les partenaires humanitaires fournissent un soutien en nature en espèces et en moyens de subsistance, comme le fait savoir OCHA Cameroun.

Mais il n’y a pas que le Mayo-Kani qui inquiète ces partenaires humanitaires du Cameroun. Qui annoncent qu’en tout, c’est des millions de personnes qui sont confrontées à une insécurité alimentaire aiguë sur l’ensemble du triangle national. OCHA Cameroun estime ce nombre à 2,9 millions de personnes. La même source ajoute qu’en plus des éléphants dans le Mayo-Kani, la crise sécuritaire entretenue par les incursions de la secte terroriste Boko Haram, la résurgence des multiples conflits autour des ressources naturelles et les inondations sont responsables de cette insécurité alimentaire.

Michel Ange Nga

Publié dans SOCIETE
Page 14 sur 867